Publié le 31 Mars 2013

C'est une blessure, bien pire que toute torture
U
ne faille, morsure, qui brisa l'armure
Qui
protégeait jadis mon cœur de tous malheurs
Un
mal cruel qui repose sur mon âme
C
e goût amer de vengeances inutiles
Jamais je ne l'affronterai, bien trop gentille
Même si parfois l'envie me ble les ailes
La jalousie me transforme en ange déchu
Mais que faire? Celle qu'il aime n'est pas moi mais elle
Alors je prie sans relache,m'entendras Tu?

 

 

                                                                                           mai 2008,    Ophélie C.

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #poèmes-prières

Repost0

Publié le 31 Mars 2013

 

Et voici le jour de l’absence et du deuil. Nous savions qu’il devait arriver, c’était inexorable, comme pour un être dont nous suivons l’avancement de la maladie dont chacun sait trop bien l’issue.

Maintenant, c’est fini, l’être aimé se tait, il ne répond plus. Jour insondable du vide, de la séparation, solitude de l’homme face à un destin absurde, à sa propre finitude. Solitude de l’orphelin, de la veuve, souffrance infinie des parents qui ont perdu leur enfant.

Aucun cri n’a plus d’écho. Dans le vide, le son ne se transmet pas. Où est Dieu ? L’absence fait expérimenter le manque de Dieu au bout de tous les autres manques choisis pendant le temps de Carême. Toutes les soifs nous ont fait expérimenter la valeur de ce dont nous avions choisi de nous priver, nous en révélant la richesse un peu oubliée… La soif de Dieu se fait souffrance.

Dieu se tait. L’Eglise ne célèbre plus de Parole. Elle accuse le coup. Il nous faudrait vivre ce jour là dans une sorte de sidération. C’est tout de même Dieu qui est mort ! Quel sens a notre vie, alors que le tombeau a mis toute vie sous scellée ? L’Eglise n’est plus que cette famille qui veille, se serre les coudes, se retrouve autour de l’évènement tragique. D’ordinaire, l’Eglise n’est pas une assemblée qui rappelle des souvenirs, mais qui vit une histoire. Là, on peut seulement repasser des souvenirs…

Et pourtant, j’aime ce jour parce que si la sidération est vécue, ces retrouvailles autour d’un décès sont le moment de la tendresse humaine, de la vraie solidarité entre ceux qui restent. Combien de fois on a vu des réconciliations se faire à ce moment-là, parce que le cœur est à nu. Il y a là un miracle : la mort produit de la Vie. Non pas une petite rallonge de vie étriquée, mais la Vie élargie par la Miséricorde !

J’aime ce jour qui me fait vivre l’Espérance encore plus fortement. Ste Thérèse disait bien « l’Espérance est au bout du désespoir », et elle savait de quoi elle parlait. C’est comme un jour où nous tendons nos muscles spirituels vers le bondissement de Pâques. Et pourtant, il n’y a plus aucun appui pour sauter.

Le cœur de Dieu est sans doute Lui aussi chauffé à blanc. Ce soir, Il exultera. Comme chacun de nous, si nous avons vraiment vécu la sidération de ce temps absurde, inconcevable, de sa mort. Oui, si nous vivons le vide, le vrai vide qui se fait manque à ne plus pouvoir lancer le moindre murmure de frayeur, nous vivrons se soir la joie à chanter à tue-tête. Joie des retrouvailles ? Bien plus ! Celles de l’inespéré, d’un autre inconcevable, de la surprise la plus inimaginable. Joie du miracle si constant que nous l’avions oublié : la vie !

                                                                                                                                     D.P.

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #poèmes-prières

Repost0

Publié le 29 Mars 2013

  pape lave les pieds 

Le pape François a lavé et embrassé les pieds de douze jeunes prisonniers

 

Dans la petite chapelle du centre de détention pour mineurs de Casal del Marmo, près de Rome, le pape François a lavé les pieds à douze jeunes détenus, dont deux jeunes filles, une italienne et une Serbe musulmane.

«C’est la première fois dans l’histoire qu’un pape associe des femmes à cette cérémonie», même si «beaucoup de prêtres le font déjà», a relevé le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican.

Peu avant, le pape a simplement expliqué à son auditoire le sens de  son geste :

 « Celui qui est au plus haut doit être au service des autres. C’est mon devoir comme prêtre et comme évêque. Je suis à votre service. Ce signe du lavement des pieds est une caresse de Jésus, qui est venu pour cela, pour servir et pour aider. » 

Il a poursuivi : « Jésus est venu pour servir, pour nous aider. Pensons-y bien: sommes-nous vraiment disposés à servir les autres ? » Puis, s’agenouillant à terre , il a lavé les pieds à douze jeunes, certains musulmans, d’autres orthodoxes, d’autres catholiques.

Durant la célébration de la messe de la Cène, c’est le pape lui-même qui a donné la communion à ceux qui se sont avancés.

Après la célébration, le pape a rencontré, dans le gymnase du centre pénitentiaire, plus d’une centaine de jeunes détenus, certains catholiques, d’autres orthodoxes ou musulmans.

 «Si on s’est mis en colère contre quelqu’un, laissons tomber», a-t-il lancé, en reprenant l’expression familière parmi les jeunes Italiens «Lascia perdere».

«Je suis heureux d’être avec vous. Allez de l’avant et ne vous laissez pas voler l’espérance. Compris? Toujours aller de l’avant avec l’espérance!», a-t-il exhorté avec autorité

 

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Pape François

Repost0

Publié le 29 Mars 2013

À l’occasion de la messe chrismale, devant les prêtres de son diocèse de Rome, le pape a fixé un nouvel horizon pour les prêtres. Comme l’Église, ils doivent « sortir d’eux-mêmes » et « être pénétrés de l’odeur de leurs brebis »

 

  2375757_le-pape-francois-lors-de-la-celebration-du-dimanche.jpg

 

Chers frères et sœurs,

C’est avec joie qu’en tant qu’évêque de Rome, je célèbre cette première messe chrismale. Je vous salue tous avec affection, vous en particulier chers prêtres qui vous souvenez avec moi aujourd’hui du jour de votre Ordination.

Les lectures, le psaume aussi, nous parlent de ceux qui ont reçu l’onction: le serviteur de Dieu chez Isaïe, le roi David, et Jésus, Notre Seigneur. Les trois ont en commun que l’onction qu’ils reçoivent, est pour oindre le peuple des fidèles de Dieu dont ils sont les serviteurs. Leur onction est pour les pauvres, pour les prisonniers, pour les opprimés… Une très belle image de cet « être pour » du Saint Chrême est celle que nous offre le psaume 133 : « On dirait un baume précieux, un parfum sur la tête, qui descend sur la barbe, la barbe d’Aaron, qui descend sur les bords de son vêtement » (v. 2). L’image de l’huile qui se répand - qui descend de la barbe d’Aaron jusqu’à la bordure de ses vêtements sacrés, est l’image de l’onction sacerdotale qui, à travers celui qui est oint, arrive jusqu’aux confins de l’univers représenté par les vêtements.

Les vêtements sacrés du grand prêtre sont riches de symboles ; l’un d’eux est celui du nom des fils d’Israël inscrit sur les pierres d’onyx qui ornaient les épaulettes de l’éphod, dont provient notre actuelle chasuble, six noms sur la pierre de l’épaule droite, et six sur celle de l’épaule gauche (cf. Ex 28, 6-14). Sur le pectoral aussi étaient inscrits les noms des douze tribus d’Israël (cf. Ex 28, 21). C’est-à-dire que le prêtre célèbre en chargeant sur ses épaules le peuple qui lui est confié, et en portant leurs noms gravés en son cœur. Revêtir notre humble chasuble peut bien nous faire sentir, sur les épaules et dans notre cœur, le poids et le visage de notre peuple fidèle, de nos saints et de nos martyrs, il y en a beaucoup à notre époque !

De la beauté de la chose liturgique, qui n’est pas seulement un ornement et un goût pour les vêtements, mais la présence de la gloire de notre Dieu resplendissant en son peuple vivant et consolé, considérons-en maintenant l’action ! L’huile précieux qui oint la tête d’Aaron ne se contente pas de parfumer sa personne mais se diffuse et atteint toutes les ‘périphéries’. Le Seigneur le dira clairement : son onction est pour les pauvres, pour les prisonniers, pour les malades, pour ceux qui sont tristes et seuls. L’onction, chers frères, n’est pas destinée à nous parfumer nous-mêmes, ni davantage pour que nous la conservions dans un vase, parce que l’huile deviendrait rance … et le cœur amer.

On reconnaît un bon prêtre à sa façon d’oindre son peuple ; c’est une preuve claire. Quand nos fidèles reçoivent une huile de joie, on s’en rend compte : lorsqu’ils sortent de la messe, par exemple, avec le visage de ceux qui ont reçu une bonne nouvelle. Nos fidèles apprécient l’Évangile annoncé avec l’onction, lorsque l’Évangile que nous prêchons, arrive jusqu’à sa vie quotidienne, lorsqu’il touche comme l’huile d’Aaron aux extrémités de la réalité, lorsqu’il illumine les situations limites, les ‘périphéries’ où le peuple fidèle est exposé à l’invasion de ceux qui veulent saccager sa foi. Les fidèles nous en remercient parce qu’ils ressentent que nous avons prié avec les réalités de leur vie quotidienne, leurs peines et leurs joies, leurs peurs et leurs espérances. Et lorsqu’ils ressentent que le parfum de l’Oint, du Christ, arrive à travers nous, ils sont encouragés à nous confier ce qu’ils veulent faire arriver jusqu’au Seigneur : « priez pour moi, père, car j’ai tel problème… » ; « bénissez-moi, père » et « priez pour moi », sont le signe de ce que l’onction est parvenue jusqu’à l’extrémité du manteau car elle est transformée en demande, demande du Peuple de Dieu. Lorsque nous sommes dans ce rapport avec Dieu et avec son peuple et que la grâce passe à travers nous, alors nous sommes prêtres, médiateurs entre Dieu et les hommes. Ce que j’entends souligner c’est que nous avons toujours à raviver la grâce et discerner en chaque demande, parfois inopportune, parfois seulement matérielle ou même banale - mais elle l’est seulement apparemment -, le désir de nos fidèles de recevoir l’onction par l’huile parfumée car ils savent que nous la détenons. Deviner et ressentir, à la manière du Seigneur, l’angoisse pleine d’espérance de la femme hémorroïsse lorsqu’elle toucha le bord de son manteau. Cet épisode de la vie de Jésus, présent au milieu des gens qui le pressent de partout, traduit toute la beauté d’Aaron vêtu comme prêtre avec l’huile qui descend le long de ses vêtements. C’est une beauté cachée qui resplendit seulement pour des yeux remplis de foi de cette femme qui souffrait de pertes de sang. Les disciples eux-mêmes - futurs prêtres - ne réussissent pas à voir, ni ne comprennent : de la ‘périphérie existentielle’, ils voient seulement la superficialité de la multitude qui presse de partout Jésus jusqu’à le suffoquer (cf. Lc 8, 42). Le Seigneur, en revanche, sent la force de l’onction divine qui arrive jusqu’aux bords de son manteau.

C’est ainsi que nous devons faire l’expérience de notre onction, son pouvoir et son efficacité rédemptrice : aux ‘périphéries’ où se trouve la souffrance, où le sang est versé, il y a un aveuglement qui désire voir, il y a des prisonniers de tant de mauvais patrons. Ce ne sont pas précisément dans les auto-expériences ou les introspections répétées que nous rencontrons le Seigneur : les cours pour s’aider soi-même dans la vie peuvent être utiles, mais vivre notre vie sacerdotale en passant d’un bord à l’autre, de méthode en méthode, pousse à devenir pélagiens, à minimiser le pouvoir de la grâce qui s’actualise et croît dans la mesure selon laquelle, avec foi, nous sortons pour nous donner nous-mêmes et pour donner l’Évangile aux autres ; pour donner la petite onction que nous tenons à ceux qui n’ont rien de rien.

Le prêtre qui sort peu de lui-même, qui oint avec parcimonie - je ne dis pas « jamais » car, grâce à Dieu, les fidèles nous ‘volent’ l’onction -, perd le meilleur de notre peuple, ce qui est capable d’allumer le plus profond de son cœur de prêtre. Celui qui ne sort pas de lui-même, au lieu d’être un médiateur, se convertit peu à peu en intermédiaire, en gestionnaire. Nous connaissons tous la différence : l’intermédiaire et le gestionnaire « ont déjà reçu leur récompense », et comme ils ne paient pas d’eux-mêmes, ni de leur cœur, ils ne reçoivent pas non plus un merci affectueux qui vient du cœur. De là provient précisément cette insatisfaction chez certains qui finissent par être tristes, des prêtres tristes, et convertis en collectionneurs d’antiquités ou de nouveautés au lieu d’être des pasteurs pénétrés de ‘l’odeur de leurs brebis’ – cela je vous le demande : soyez des pasteurs avec ‘l’odeur de leurs brebis’, que celle-ci se sente - ; au lieu d’être des pasteurs au milieu de leur propre troupeau, et pêcheurs d’hommes. En vérité, ladite crise d’identité sacerdotale nous menace tous et se greffe sur une crise de civilisation ; mais si nous savons dompter cette vague, nous pourrons prendre le large au nom du Seigneur et jeter les filets. Il est bon que la réalité même nous pousse à aller là où ce que nous sommes par grâce apparaît clairement comme étant pure grâce, sur cette mer du monde actuel où seule compte l’onction - et non la fonction -, et seront remplis les filets jetés seulement au nom de Celui en qui nous nous sommes confiés : Jésus.

Chers fidèles, soyez proches de vos prêtres par l’affection et par la prière afin qu’ils soient toujours des pasteurs selon le cœur de Dieu.

Que le Père renouvelle en nous, chers prêtres, l’Esprit de Sainteté par lequel nous avons reçu l’onction, qu’Il le renouvelle en notre cœur de telle manière que l’onction rejoigne tous, même les ‘périphéries’, là où notre peuple fidèle en a le plus besoin et l’apprécie. Que nos fidèles nous sentent disciples du Seigneur, qu’ils comprennent que nous sommes revêtus de leur noms, et que nous ne cherchons nulle autre identité ; qu’ils puissent recevoir, par nos paroles et nos œuvres, cette huile de joie que Jésus, l’Oint du Seigneur, est venu nous donner. Amen

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Homélies

Repost0

Publié le 25 Mars 2013

Le dimanche des Rameaux et de la Passion, l’Eglise DSCF1450.JPGfait mémoire de ce jour où Jésus entra à Jérusalem, la Ville sainte, pour accomplir son mystère pascal. Aussi la liturgie célèbre-t-elle, dans un contraste saisissant, cette entrée triomphale par la joyeuse procession des rameaux, puis la Passion de Jésus, par sa proclamation solennelle au cours de la messe.

 

C’est sous un temps radieux que nous avons commencé la célébration sur la place devant l’église. Les enfants portant autour du cou une étole rouge rappelant la couleur liturgique du jour, qui est à la fois le signe de la royauté de Jésus et de sa Passion, entouraient le prêtre pour la lecture de DSCF1449.JPGl’Evangile selon Saint Luc : Entrée messianique du Seigneur à Jérusalem. 

 

 

 Puis après avoir béni les Rameaux, le père Jean-Claude, entourés des servants de messe, suivis des enfants puis de la foule sont entrés en procession DSCF1451.JPG.Pendant ce temps, nous chantons, Saint, Saint, Saint le Seigneur Dieu de l’univers, le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux, bénis soit celui qui vient au nom du Seigneur, Hosanna, au plus haut des cieux ! , accompagnés par nos deux flûtistes Loïc et Denis.

 

 

 rameaux 005

 

 

 

 

 

 

 

Après le psaume, magnifiquement psalmodié par Ophélie, les enfants se sont rendus au fond de l’église pour apporter en procession la croix, qu’ils ont déposé au pied de l’autel puis se sont retirés au presbytère pendant la lecture de l’Evangile.

ramx 012

Pour le Notre Père, les enfants se sont rassemblés autour du prêtre et de l’autel puis sont retournés dans l’assemblée pour transmettre la paix DSCF1457.JPG

Après la bénédiction solennelle donnée par le Père Jean-Claude Lasbenes  ,la célébration s’est terminée dans la joie avec le chant Mais moi j’exulterai marquant la fin du carême et l’ouverture de la semaine sainte.raux-011.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Vie de la paroisse

Repost0

Publié le 25 Mars 2013

« C’est par mes actes que je te montrerai ma foi ! » Tel était le thème de la marche des rameaux  qui partait de St Sylvestre pour arriver à Eysses et à laquelle nous avons participé avec d’autres jeunes samedi 23mars.

Nous avons pris le bus à Notre Dame de la Paix à 11h30, et nous sommes arrivés à Saint Sylvestre vers 13h, où nous avons été accueillis à l’école primaire Ste Catherine, avec un agréable fond musical que les organisateurs avaient préparé exprès pour nous. DSCN7485.JPG

Ensuite, nous nous sommes rassemblés, chaque groupe de jeunes avec son responsable pour un temps de réflexion et de partage autour d’un passage de l’évangile : l’aveugle né pour les lycéens et le jeune homme riche pour les collégiens.

A 14h30, nous sommes tous repartis pour une marche d’environ une heure jusqu’à l'église de Courbiac où un bon « goûter-maison » gentiment préparé par les paroissiennes nous attendait, ce que nous avons beaucoup apprécié.

Puis est venu le temps des témoignages : les collégiens sont restés dehors avec une déléguée du Secours catholique qui leur a expliqué son engagement auprès des pauvres pendant que les lycéens écoutaient à l'église, le témoignage de P. Ambroise, moine bénédictin de l’abbaye Ste Marie de la Garde qui a participé à la marche avec nous.

DSCN7502.JPGDans son témoignage, P. Ambroise a d'abord commencé par définir ce qu’est la Foi, avant de nous parler de sa vie au monastère. Il nous a expliqué que la foi est la réponse de l’homme à l’amour de Dieu, et que c’est Dieu qui a toujours l’initiative de l’appel. Il nous a dit que la foi est exigeante, parce que l’amour est exigeant.

Aux jeunes et aux animateurs qui l’écoutaient attentivement, il a ensuite parlé de sa vocation, de sa vie au monastère où il est rentré il y a 16 ans et où il se consacre avec ses frères à la prière pour le monde; avant de nous quitter, il a répété qu’il n’a jamais regretté son choix de tout quitter pour Dieu, que sa relation intime avec Jésus le comble de joie ; Il nous a aussi assuré que les moines prient pour nous, pour nos familles et pour tout le diocèse !

Comme l’orage menaçait d’éclater, nous avons repris notre marche vers Eysses. A 19h15, nous nous avons eu droit à une bonne soupe chaude préparée par les paroissiens avant de partager un repas tiré du sac, puis certains jeunes ont joué au rugby, au foot et nous nous sommes tous bien amusés.

A 21h, la messe qui a eu lieu en l'Eglise de St Sernin d'Eysses a débuté parDSCN7498.JPG la bénédiction des rameaux sous une pluie battante_ mais nous étions quand-même à l’abri_ et après la lecture de la passion par les scouts, Mgr Herbreteau est revenu dans son homélie sur le thème de la foi, à partir les textes d’évangile que nous avons médités. Il nous a rappelé que la foi n’est jamais acquise une fois pour toute mais qu’elle est à cultiver tout le long de notre vie et que c’est par nos actes que nous montrons notre foi.

A la fin de la messe, nous avons tous partagé un bon chocolat chaud avant de reprendre le chemin du retour.

Beaucoup de belles rencontres se sont faites durant cette journée, nous en avons tous bien profité ; alors merci à tous ceux qui l’ont organisée.

Marie Guibert et Katia Kfoury

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #vie du diocèse

Repost0

Publié le 25 Mars 2013

 

reconciliation

 

 

 

 

 Mercredi 27 mars 2013 à 18h00 en l'Eglise

Saint Jehanne  ,

le père Lasbenes,le père Morand et le père Richer vous accueilleront

pour une célébration communautaire de la Réconciliation .

 

 

 

"Au nom du Christ,nous vous le demandons,Laissez-vous réconcilier avec Dieu"

 

 

 

Frères, si quelqu'un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.

 Tout cela vient de Dieu, il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation.

Car c’est bien Dieu qui dans le Christ, réconciliait le monde avec lui, il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation.

Nous sommes  donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui en fait, vous adresse un appel.

 Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu .

Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché des hommes, afin que grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu…        

                  2 Cor 5-17.22

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Horaires des messes

Repost0

Publié le 17 Mars 2013

 

 imagesCABXVQDG                                                                 Bonjour à tous,

 

 

 

Afin d'étudier l'organisation de la kermesse ,qui aura lieu le 20 et 21 avril 2013,

une réunion est prévue le mardi 19 mars à 20h30 à la salle paroissiale.

Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés,imagesCATFWKCA

                                           merci pour votre présence

                                                     et votre participation.   

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Vie de la paroisse

Repost0

Publié le 14 Mars 2013

 

 

"Il semble que les cardinaux soient allés me chercher au bout du monde", a déclaré mercredi soir le pape François, l'Argentin Jorge Mario Bergoglio, dans ses premiers mots depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre.

Âgé de 76 ans, ce premier pape du continent américain et premier jésuite à devenir chef de l'Église a appelé à prier pour son prédécesseur, Benoit XVI : "Prions pour que le Seigneur le bénisse et pour que la Vierge Marie le garde", a-t-il dit, avant de réciter un Notre Père et un Je vous salue, Marie.

"Priez pour moi"le-cardinal-Bergoglio-est-le-pape-Francois-1ER.JPG

Le pape,  a invité les fidèles à "entreprendre un chemin de fraternité, d'amour" et d'"évangélisation". Puis il leur a demandé de se recueillir en silence : "Priez pour moi et donnez-moi votre bénédiction avant que l'évêque de Rome ne vous bénisse."

"Prions toujours les uns pour les autres et pour le monde, pour qu'il y ait une grande fraternité", a lancé celui qui était jusqu'à présent archevêque de Buenos Aires.

il a ensuite prononcé la rituelle bénédiction en latin Urbi et Orbi.. Reprenant la parole, il a ensuite de nouveau demandé de "prier pour lui". "Demain, je veux aller prier la Vierge pour qu'elle protège Rome", a-t-il dit avant de souhaiter aux fidèles  : "Bonne nuit et bon repos."

 La première bénédiction du Pape François: 

 

http://www.dailymotion.com/video/xy6iul_la-premiere-benediction-du-pape-francois_news

 

 

 

C'est Monseigneur Tauran,cardinal de Bordeaux qui a annoncé hier soir HABEMUS PAPAM tauran

 

 "Annuntio vobis gaudium magnum : Habemus Papam, Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum, Dominum Georgium Marium Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Bergoglioqui Sibi nomen imposuit Franciscum"

 

"C'est avec une grande joie que je vous annonce que nous avons un Pape, Le très éminent et très révérend Seigneur Jorge Mario Bergoglio, Cardinal de la Sainte Eglise de Rome, qui s'est imposé le nom de François".

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xy6hz7_le-protodiacre-annonce-le-nom-du-nouveau-pape_news

 

 

Le choix du nouveau pape est inédit sur beaucoup de plans. Jorge Mario Bergoglio est argentin, et devient ainsi le premier souverain pontife d'Amérique. Jorge Mario Bergoglio est jésuite, ce qui n'est jamais arrivé dans le l'histoire du Vatican. Et Jorge Mario Bergoglio a choisi de s'appeler François, aucun pape n'avait encore porté ce prénom. Ce choix ne doit rien au hasard, et pourrait même s'avérer être un puissant symbole d'ouverture, de renouveau, et d'engagement.

 

Saint-François d'Assise, "au cœur du choix". La référence à Saint-François d'Assise semble ne faire aucun doute. "C'est le François qui a le plus compté dans l'histoire catholique. francois-d-assise.jpg

François d'Assise, né entre 1181 et 1182 et mort en 1226, est réputé pour avoir fondé l'Ordre des frères mineurs, qui a notamment donné naissance des années plus tard à l'ordre franciscain. Fils d'un riche commerçant, François d'Assise s'est consacré à la religion après une révélation dans un rêve, alors qu'il avait à peine 23 ans.

 

 

Le "rapport avec la pauvreté". François d'Assise avait quitté sa vie aisée et fêtarde au profit d'une vie modeste, consacrée aux pauvres. Les ressemblances avec le choix de vie de Jorge Mario Bergoglio semblent évidentes. Le nouveau pape, en effet, est décrit comme un homme humble et embrassant une vie d'ascète. Il n'avait pas de voiture avant d'être pape, se déplaçait en transports en commun et avait même renoncé à occuper la somptueuse résidence des archevêques de Buenos Aires.

 

Et pour un supplément d'information,vous pouvez cliquer sur ce lien , http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/De-Bergoglio-au-pape-Francois-itineraire-du-premier-pape-argentin-en-images-_NG_-2013-03-15-921467 

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #Pape François

Repost0

Publié le 11 Mars 2013

                                                    Chers amis du Passage d'Agen

                                                                            et

                                         de la Paroisse Sainte Catherine Du Passage

 

 

           C'est tout d'abord une joie et une reconnaissance que je vous exprime pour votre fidélité et votre sens du partage.

 

Le Denier de l'Eglise est un acte de foi : une marque de confiance,un lien avec l'Eglise.

 

          Aujourd'hui après 9 ans de présence ici au Passage d'Agen,je suis en mesure,avec les nouvelles générations de vous présenter les enjeux,les défis,les moyens et objectifs mis en place pour témoigner de l'Evangile.

 

          Nous le ferons du 3 juin au 9 juin 2013,lors de la visite de notre Evêque.

 

Savoir pour qui je donne et pour quoi je donne,ne peut que nous stimuler.

 

 

                                                    "Ce que nous semons,un jour fleurira" 

 

 

                                                                                                   Père Jean-Claude LASBENES

 

denier du culte

 

 

Grâce à vous, l'Église peut :

  • Donner un traitement décent aux prêtres et prendre en charge leur couverture sociale (maladie, vieillesse, etc.).
  • Payer les salaires des laïcs qui travaillent pour le diocèse.
  •  Financer la pastorale et l'annonce de l'Évangile en donnant à des centaines de bénévoles les moyens humains et matériels nécessaires à leur mission (catéchèse, activités caritatives, accompagnement des jeunes et des familles, etc.)

 

Tous les dons font l'objet de reçus fiscaux entraînant une réduction de l'impôt sur le revenu de 66% du montant du don, dans la limite de 20% du revenu imposable.

 

Pour tout renseignement s'adresser au secrétariat de la paroisse : 8 rue Charles de Foucauld 05 53 96 77 83 paroissesaintecatherinedupassage@orange.fr    ou sur

http://catholique-agen.cef.fr/site/1548.html 

 

Merci

Voir les commentaires

Rédigé par flo

Publié dans #informations

Repost0