Publié le 29 Mai 2013

Le groupe éthique se réunit trois fois pas an à l'évêché sur un thème précis:il est ouvert à tous ceux qui sont intéressés.Une seule condition: une contribution écrite sur la question posée,à envoyer à scuvillier@yahoo.fr une semaine avant la réunion!

 

Le groupe éthique s'est réuni le 5 avril dernier autour du thème:

                      " Vivre plus longtemps, pourquoi?"

 

Quatre idées sont dégagées des participations écrites de chacun:

 

"Pourquoi ou Pour Quoi?"

"C'est un fait qui ne se discute ,ni ne se décide.Fatalité?Félicité?"

"Quelle est la responsabilité de chacun?Quel sens donner à ce supplément de vie?"

"Vieillir mal a-t-il un sens?"

 

Et pour poursuivre la réflexion,quelques idées à partir de l'échange des participants :

 

La fracture entre l'aspiration hédoniste d'une vie plus longue,plus agréable et la dépendance du grand âge.

 

Les techniques avancées permettent cet allongement de la vie;d'après J.Ellul :"Ce que la technique permet,la technique l'impose" avons-nous le choix?

 

Serons-nous encore humains avec toutes ces avancées?

 

Quelle responsabilité des chercheurs face à un cahier des charges technique,sans le sens éthique de leur recherche?

 

Les progrès ne nous procurent-ils pas l'ivresse de penser que nous pouvons vaincre la mort?

 

Vieillir,un moment privilégié et actif pour apprivoiser la mort,élaborer notre propre conclusion?

 

Prochaine rencontre le vendredi 31 mai à 19h à l'évêché après l'envoi d'une contribution écrite sur le thème : "Comment je me positionne face aux questions environnementales?"

                                                                                    Laure Videau

 

d'après "catho 47"

 

 

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 28 Mai 2013

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère,
Tandis que les enfants s'amusent au parterre,
Et par l'oiseau blessé qui ne sait pas comment,
Son aile tout à coup s'ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent:
Je vous salue, Marie.

Par les gosses battus par l'ivrogne qui rentre,
Par l'âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l'humiliation de l'innocent châtié
Par la Vierge vendue qu'on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée:
Je vous salue, Marie.

Par la vieille qui trébuchant sous trop de poids,
S'écrie:« Mon Dieu !» Par le malheureux dont les bras
Ne purent s'appuyer sur une amour humaine
Comme la croix du Fils sur Simon de Cyrène,
Par le cheval tombé sous le chariot qu'il traine
Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le monde,
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe,
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains,
Par le malade que l'on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins :
Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l'oiseau rappelant l'oiseau tombé du nid,
Par l'herbe qui a soif et recueille l'ondée,
Par le baiser perdu par l'amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue, Marie.

 

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Publié le 28 Mai 2013

Pierre se mit à dire à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : personne n'aura quitté, à cause de moi et de l'Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre, sans qu'il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, et les derniers seront les premiers. »

 

Ce passage m’a longtemps laissé un goût étrange. S’applique-t-il uniquement à ceux qui ont fait don de leur vie dans un sacerdoce ordonné ou un célibat consacré, excluant ceux qui resteraient englués dans des liens familiaux devenus sans objet ? Y aurait-il, comme chez les bouddhistes, le petit et le grand véhicule ? Lorsque, dans un autre texte, Jésus dit de façon abrupte à un jeune homme qui veut aller enterrer son père « laisse les morts enterrer les morts »[1], cela doit-il être pris au premier degré ? Faudrait-il abandonner un parent malade pour l’annonce du Royaume ?

En réalité, il s’agit de tout autre chose. Il s’agit de savoir agir comme Abraham, accepter la promesse sans savoir vraiment comment elle se réalisera, mais en confiance, larguer les amarres, pour voguer vers l’inconnu, et pouvoir y revenir avec, en offrande, tout le poisson que nous aurons pêché au large. Etre au large, c’est encore être avec les siens, dès lors. Les siens au sens large.

Quitter le frère, la sœur, le père ne signifie pas se rendre coupable d’un abandon de poste contraire à l’Evangile mais que nous n’avons plus à leur égard un lien « clanique ». Car nous pouvons avoir une  vision très propriétaire d’un frère, d’une sœur ou d’une terre (ou en être victime) alors que nous sommes invités à les recevoir comme un cadeau. Combien de relations familiales sont fondées sur des chantages affectifs ! Nous quittons le frère le père, la sœur possessifs et exclusifs que nous aurions tendance à être, nous quittons les nôtres en tant que refuge rassurant, prison dorée, l’enfermement confortable qui nous tente parfois, pour être cet envoyé à tous. Quitter cela fait de nous des êtres réellement fidèles, car libres, et parce qu’à partir de là, proches et moins proches ne sont plus des outils créés pour notre sécurité ou notre bien être, mais pour notre émerveillement. Nous comprenons que nous sommes là pour servir avec joie toutes ces merveilles qui nous entourent, ce qui fait de nous des icônes du Christ, ces « derniers » appelés à répondre pleinement à leur vocation humaine.

[1] Lc 9.60

                                                                                               Denis P.



 

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Publié le 23 Mai 2013

feu.JPGJésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. Celui qui entraînera la chute d'un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer. Et si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas.  Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Car tout homme sera salé au feu. C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel cesse d'être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa force ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. »

 

Jésus ne parle jamais en termes clairs de l’au-delà, parce que le langage des hommes n’a pas plus d’outil pour décrire l’expérience de Dieu que pour décrire cette réalité-là. Il ne peut que donner des pistes. Des paraboles… Ou ce texte.

Le feu est fascinant. Il donne de la lumière, il réchauffe, il réjouit, il bouge, est vivant, surprenant et il transforme tout en lumière, le solide en gaz, laissant là quelques cendres : ce qui n’a pas pu brûler. L’Amour de Dieu est de cet ordre. C’est ainsi qu’il met du « sel », qu’il donne du goût à notre quotidien. Dire que tout homme sera salé au feu, c’est dire la promesse de la joie au cœur du quotidien, transfiguré par la Présence de cet Amour « qui ne s’éteint pas ». Blessure indélébile, comme tout regard amoureux. Avoir du sel en soi-même, c’est vivre cette douleur d’un Amour trop grand pour nous, c’est avoir expérimenté dans sa vie, au moins une fois, le désir de se donner en entier, jusqu’à se perdre. Et cette expérience n’est pas au-delà de nos forces, tout amoureux la fait. Toute vocation en est l’expression la plus pure.

Cette expérience nous apprend son corollaire immédiat : la bienveillance miséricordieuse. Car c’est le même feu, pour celui qui se laisse transfigurer ou pour celui qui refuse. Dieu n’a pas de duplicité. Mais pour celui qui n’a pas fait cette expérience comment croire en la Miséricorde ? Il vivra le jour de la Rencontre définitive comme une terrible de colère contre soi-même devant tout ce qui aura, durant notre vie, fermé les vannes de notre générosité, par calcul, intérêt. Il peut se dire « cet amour-là, magnifique, la seule chose qui ait du sens, ce n’est pas pour moi ». Voilà le jeu du Malin : nous faire crier « Eloigne-toi de moi, je suis un homme pécheur ». Qui peut dire qu’il ne savait pas ? Cette vérité est inscrite dans nos gènes. Ce jour là, on ne peut refuser l’Amour en tant que réalité.  Mais la géhenne, ce sera de s’y refuser : «  je ne suis pas digne de Te recevoir … »

Accueillir la Miséricorde, c’est laisser brûler tout ça par ce Feu qui veut tout renouveler, réduire en cendres nos oripeaux pour nous mettre nus devant Lui et mieux nous réchauffer. L’incarnation et la mort en croix ont pour but de nous extraire de l’impasse possible de notre condamnation. Présenter Dieu autrement, c’est faire chuter les « petits », c’est faire le jeu du Malin. Car accueillir la Miséricorde, c’est comprendre aussi que même la cendre reflète la lumière : nous sommes sauvés en entier.

                                                                                                        Denis P.

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Publié le 23 Mai 2013

O Marie, Temple de la Trinité, O Marie, porteuse de feu, Marie, distributrice de miséricorde, Marie, qui as fait germer le fruit divin !…
O Marie, mer tranquille, distributrice de paix, Marie, terre féconde. Tu es l'arbre nouveau qui a porté la fleur odorante du Verbe, Fils unique de Dieu.
En toi, terre féconde, fut semé le Verbe. Tu es à la fois la terre et l'arbre.
O Marie, char de feu, tu as porté le feu caché et voilé sous la cendre de ton humanité.
O Marie, vaisseau d'humilité, en toi se conserve et brille la lumière de la vraie science, avec laquelle t'élevant au-dessus de toi-même, tu as charmé le Père éternel…
O Marie, tu es devenue le livre où est écrite notre loi. Aujourd'hui tu as écrite en toi la Sagesse du Père éternel…
O Marie, bénie sois-tu à jamais entre toutes les femmes, car en ce jour tu nous a donné le pain de ta farine : la divinité a été unie et pétrie avec l'humanité, si fortement que rien désormais, ni la mort, ni nos ingratitudes, ne pourra rompre l'union.

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

 

catherine-de-sienne.jpg

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Publié le 14 Mai 2013

Sainte Marie, Mère de Dieu,
tu as donné au monde la vraie lumière,
Jésus, ton fils – Fils de Dieu.
Tu t’es abandonnée complètement
à l’appel de Dieu et tu es devenue ainsi la source
de la bonté qui jaillit de Lui.
Montre-nous Jésus. Guide-nous vers Lui.
Enseigne-nous à Le connaître et à L’aimer,
afin que nous puissions, nous aussi,
devenir capables d’un amour vrai
et être source d’eau vive
au milieu d’un monde assoiffé.
AMEN.

 

Prière à la Vierge Marie de Benoît XVI   

 

pourquoi-fait-il-ce-choix

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Publié le 11 Mai 2013

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera. Jusqu'ici vous n'avez rien demandé en invoquant mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi vous serez comblés de joie. J'ai employé des paraboles pour vous parler de tout cela. L'heure vient où, sans employer de paraboles, je vous annoncerai ouvertement tout ce qui concerne le Père. En ce jour-là, vous demanderez en invoquant mon nom ; or, je ne vous dis pas que c'est moi qui prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vraiment vous m'aimez, et vous croyez que je suis venu d'auprès de Dieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »

 

Paul dira « l'Esprit-Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L'Esprit lui-même intervient pour nous par des cris inexprimables » (Rm 8.26).

C’est ce qu’affirme Jésus : nous sommes assez grands pour prier le Père, adultes dans la foi, dès lors que nous aurons reçu l’accomplissement de la promesse de l’Esprit. Alors cela vaut le coup de s’arrêter un peu à elle. Cette promesse est enceinte de deux conséquences immédiates, qui nous disent la nature même de la Pentecôte.

La première c’est de découvrir que si l’on y regarde bien, les Paraboles ne sont pas des contes moralistes :main-tele.JPG toutes sont des approches du Père. Et par l’Esprit, nous pouvons « traverser l’écran », et avancer au delà. Car l’Esprit nous plonge dans l’expérience de l’Amour reçu, l’espérance du « Shema Israël », cette promesse d’aimer Dieu parce que, L’écoutant, nous nous découvrons infiniment aimés de Lui.

En découle une découverte : notre nature de fils et filles. Ce n’est plus une idée, ce ne sont plus des mots appris, c’est la confrontation avec une réalité imparable. La première fois que l’on m’a expliqué que, par le baptême, j’étais devenu un autre Christ, j’ai cru à une farce. Or il s’agit exactement de cela. Non pas pour se passer de Lui, Le mettre à l’écart, au contraire : pour Le mettre au cœur, comme Le Frère sans lequel nous sommes arrachés à nous-mêmes.

L’invoquer, c’est exactement cela. Ce n’est pas y faire référence par une formule liturgique surannée, mais le fait de comprendre au plus intime que lorsque nous prions, nous ne sommes jamais seuls, nous sommes totalement unis à Lui par les « cris inexprimables » de l’Esprit. Et cela, pour chacune de ses prières, depuis ses exultations « tu es béni, Père, parce que ce que tu as caché aux sages et aux savants… », puis son intercession pour telle ou telle personne qui l’implorait, jusqu’à Gethsémani ou son dernier cri sur la croix au nom de l’humanité.

C’est une grande responsabilité qui me bouleverse profondément à chaque fois qu’une personne, qui se croit vacillante dans la foi, me demande de prier pour elle. Aurais-je un pouvoir qu’elle n’a pas ? Evidemment la question est autre, mais à chaque fois, je me dis « qui suis-je pour cela ». La réponse est simple : Tu es le frère du Christ, fils de Dieu toi-même ! Non pas par mérite bien sûr, mais par cadeau inouï, par le fait que l’Esprit se fait en toi capacité de prier, d’aimer, de te réjouir, et de vivre dans la liberté du Fils.

                                                                             Denis P.

 

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Publié le 10 Mai 2013

Le Dio vi Salvi Regina est un chant religieux dédié à la Vierge Marie créé en Italie par saint Francesco de Geronimo vers 1675 Il est adopté comme hymne national de la Corse lors d'une consulte tenue à Orezza, le 30 janvier 1735, au cours de laquelle les chefs nationaux de l’île décidèrent la séparation de la Corse d’avec la République de Gênes. La nation corse proclame son indépendance et se place sous la protection de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie dont l’image sera empreinte sur ses armes et ses étendards. Dans cette version, un couplet ultime est ajouté, écrit directement en langue corse ; il fait référence à la victoire sur les ennemis de la Corse et par là signifie la nouvelle fonction de ce texte. Le plus souvent, ne sont chantés que les premiers, seconds et derniers couplets

 

 
 
dio vi salvi regina
  
  

Paroles

Sens des paroles en français

Dio vi Salvi Regina
Italien
Dio vi salvi Regina,
E Madre Universale.
Per cui favor si sale,
Al Paradiso.

Voi siete gioia e riso,
Di tutti i sconsolati,
Di tutti i tribolati,
Unica speme.

A voi sospira e geme,
Il nostro afflitto cuore,
In un mar di dolore,
E d'amarezza.

Maria, mar di dolcezza,
I vostri occhi pietosi,
Materni ed amorosi,
A noi volgete.

Noi miseri accogliete,
Nel vostro santo velo,
Il vostro fliglio in cielo,
A noi mostrate.

Gradite ed ascoltate,
O vergine Maria,
Dolce è clemente e pia,
Gli affetti nostri.

Corse
Voi dai nemici nostri,
À noi date vittoria,
È poi l'Eterna gloria,
In Paradisu.

Dio vi salvi Regina (Que Dieu vous garde Reine)
Italien
Que Dieu vous garde Reine,
Et Mère universelle.
Par qui on s'élève,
Jusqu'au Paradis.

Vous êtes la joie et le rire,
De tous les attristés,
De tous les tourmentés,
L'unique espérance.

Vers vous soupire et gémit,                     
Notre cœur affligé,
Dans une mer de douleur,
Et d'amertume.

Marie, mer de douceur,                               
Vos yeux pieux,
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.

Nous, malheureux, accueillez-nous,
En votre saint voile,
Votre fils au ciel,
Montrez-le nous.

Acceptez et écoutez,
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d'affection.

Corse
Sur nos ennemis,
Donnez-nous la victoire,
Et l’Éternelle gloire,
Au Paradis.

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Publié le 7 Mai 2013

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.
Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là
Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.
Midi !
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.
Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le cœur chanter dans son propre langage.
Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu’on a le cœur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée en ces espèces de couplets soudains.
Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,paul-claudel.jpg
La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final,
Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale.
Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit.
Parce que vous êtes la femme, l’Eden de l’ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir les larmes accumulées.
Parce qu’il est midi, parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,
Parce que vous êtes là pour toujours,
Simplement parce que vous êtes Marie,
Simplement parce que vous existez,
Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

 

                                          Paul Claudel (1868 1955)          

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Publié le 5 Mai 2013

Je vous invite à une représentation théâtrale ouvrant sur une soirée de prière L’argument en est le laps de temps entre Gethsémani et Pentecôte, raconté par des témoins directs. La pièce est jouée par les jeunes de Félix Aunac, avec chœurs et chorégraphie. Normalement, cela devait prendre place en Vigile de Pentecôte, mais cela n’a pas été possible. Nous l’avons donc reportée d’une semaine.

                                Denis P.

 

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Pièce en trois tabeaux avec choeurs de Denis Pompey

 

Vendredi 24 mai 20h30 église N.Dame du Bourg rue Montesquieu Agen

entrée libre,libre participation aux frais

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