Publié le 26 Octobre 2014

Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture — dans la Loi et les Prophètes — dépend de ces deux commandements. »

La simple bienveillance éprouvée pour une nouvelle rencontre, la joie de tomber amoureux, me disent que ce « commandement » n’est pas un ordre, mais quelque chose d’intérieur, une « loi de la nature », ma vocation profonde. Mais tout s’écroule lorsque la personne que l’on côtoie tous les jours vous mène la vie dure, par ses tics, ses habitudes, ou même ses reproches qui rendent certains moments infernaux.

Et pourtant, c’est là que tout commence. Aimer l’autre, celle dont on est tombé amoureux il y a bien longtemps, ou cette vieille tante qui perd la tête, et continuer, par décision libre, serait-ce du courage, pour rester fidèle coûte que coûte ? Serait-ce de la pleutrerie, par peur de la solitude, ou de s’avouer combien on a eu tort de choisir cette épouse ? Qui n’a vécu ces tempêtes intérieures ? On me répond « parce que ce frère qui t’insupporte est ton frère ». Bien ! Réponse « caté » par excellence, jolie phrase sympathique et éthérée, un brin moraliste… qui peut devenir insupportable… tant que l’on n’a pas fait une expérience : je suis aimé malgré ce que je suis, et que je connais trop bien.

Or tout commence par « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu ». Cela signifie que j’entretiens une relation avec Toi, Seigneur, dans la prière, par la fréquentation de la Parole, et la lecture des évènements de ma vie. Je ne peux alors prendre conscience que d’une chose : Tu m’as « aimé le premier ». Bien sûr, Tu es incapable d’autre chose, Toi, mais tout de même, je n’ai vraiment pas mérité cet amour ! L’énergumène qui, en face de moi, fait tout pour m’énerver me ressemble bien, finalement, lorsque je me présente devant Toi.

Alors je comprends enfin que si ce commandement n’est pas un « ordre », ce n’est pas seulement une « loi de la nature », c’est une question de justice : faire justice à cet amour infini, reçu sans « pourquoi ». D’abord parce que je ne pourrais T’aimer si je n’aime ceux que Tu aimes ; mais aussi parce qu’aimer celui que j’ai en face de moi, c’est la condition pour qu’il puisse découvrir à travers moi (peut-être malgré moi) combien Toi, Tu l’aimes.

Te faire aimer par ceux qui m’entourent, voilà mon seul désir et mon seul bonheur, ma raison de vivre, puisque c’est une des façons dont je peux T’aimer en retour. Alors c’est plus fort que moi. Ce « commandement » n’est pas un ordre, c’est plus qu’une loi de la nature, plus qu’une question de justice : cette invitation est la promesse du vrai bonheur jusque dans les larmes.

D.P.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 26 Octobre 2014

MESSE DE CLÔTURE DU SYNODE EXTRAORDINAIRE SUR LA FAMILLE ET
BÉATIFICATION DU PAP
E PAUL VI

Place Saint-Pierre
Dimanche 19 octobre
2014

Nous venons d’entendre une des phrases les plus célèbres de tout l’Évangile : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 22, 21).

À la provocation des pharisiens qui, pour ainsi dire, voulaient lui faire passer l’examen de religion et le prendre en défaut, Jésus répond avec cette phrase ironique et géniale. C’est une réponse à effet que le Seigneur livre à tous ceux qui se posent des problèmes de conscience, surtout quand entrent en jeu leurs intérêts, leurs richesses, leur prestige, leur pouvoir et leur réputation. Et cela arrive de tout temps, depuis toujours.

L’accent de Jésus retombe sûrement sur la seconde partie de la phrase : "Et (rendez) à Dieu ce qui est à Dieu”. Cela signifie reconnaître et professer – face à n’importe quel type de pouvoir – que seul Dieu est le Seigneur de l’homme, et qu’il n’y en a pas d’autre. C’est la nouveauté éternelle à découvrir chaque jour, en vainquant la peur que nous éprouvons souvent devant les surprises de Dieu.

Lui n’a pas peur de la nouveauté ! C’est pourquoi, il nous surprend continuellement, nous ouvrant et nous conduisant par des chemins imprévus. Il nous renouvelle, c’est-à-dire qu’il nous fait “nouveaux”, continuellement. Un chrétien qui vit l’Évangile est “la nouveauté de Dieu” dans l’Église et dans le monde. Et Dieu aime beaucoup cette “nouveauté” !

« Rendre à Dieu ce qui est à Dieu », signifie s’ouvrir à sa volonté, lui consacrer notre vie et coopérer à son Royaume de miséricorde, d’amour et de paix.

Là se trouve notre force véritable, le ferment qui la fait lever et le sel qui donne saveur à chaque effort humain contre le pessimisme dominant que nous propose le monde. Là se trouve notre espérance parce que l’espérance en Dieu n’est donc pas une fuite de la réalité, elle n’est pas un alibi : c’est rendre à Dieu d’une manière active ce qui lui appartient. C’est pour cela que le chrétien regarde la réalité future, celle de Dieu, pour vivre pleinement la vie – les pieds bien plantés sur la terre – et répondre, avec courage, aux innombrables nouveaux défis.

Nous l’avons vu ces jours-ci durant le Synode extraordinaire des Évêques – “Synode” signifie « marcher ensemble ». Et en effet, pasteurs et laïcs de chaque partie du monde ont apporté ici à Rome la voix de leurs Églises particulières pour aider les familles d’aujourd’hui à marcher sur la route de l’Évangile, le regard fixé sur Jésus. Ce fut une grande expérience dans laquelle nous avons vécu la synodalité et la collégialité, et nous avons senti la force de l’Esprit Saint qui guide et renouvelle toujours l’Église appelée, sans délai, à prendre soin des blessures qui saignent et à rallumer l’espérance pour beaucoup de gens sans espérance.

Pour le don de ce Synode et pour l’esprit constructif offert par tous, avec l’apôtre Paul : « À tout moment, nous rendons grâce à Dieu au sujet de vous tous, en faisant mémoire de vous dans nos prières » (1 Th 1, 2). Et que l’Esprit Saint qui, en ces jours laborieux nous a donné de travailler généreusement avec vraie liberté et humble créativité, accompagne encore la marche qui, dans les Églises de toute la terre, nous prépare au prochain Synode Ordinaire des Évêques d’octobre 2015. Nous avons semé et nous continuerons à semer avec patience et persévérance, dans la certitude que c’est le Seigneur qui fait croître tout ce que nous avons semé (cf. 1 Co 3, 6).

En ce jour de la béatification du Pape Paul VI, me reviennent à l’esprit ses paroles, par lesquelles il a institué le Synode des Évêques : « En observant attentivement les signes des temps, nous nous efforçons d’adapter les orientations et les méthodes … aux besoins croissants de notre époque et à l’évolution de la société » (Lett. ap. Motu proprio Apostolica sollicitudo).

À l’égard de ce grand Pape, de ce courageux chrétien, de cet apôtre infatigable, nous ne pouvons dire aujourd’hui devant Dieu qu’une parole aussi simple que sincère et importante : merci ! Merci à notre cher et bien-aimé Pape Paul VI ! Merci pour ton témoignage humble et prophétique d’amour du Christ et de son Église !

Dans son journal personnel, le grand timonier du Concile, au lendemain de la clôture des Assises conciliaires, a noté : « Peut-être n’est-ce pas tant en raison d’une aptitude quelconque ou afin que je gouverne et que je sauve l’Église de ses difficultés actuelles, que le Seigneur m’a appelé et me garde à ce service, mais pour que je souffre pour l’Église, et qu’il soit clair que c’est Lui, et non un autre, qui la guide et qui la sauve » (P. Macchi, Paul VI à travers son enseignement, de Guibert 2005, p. 105). Dans cette humilité resplendit la grandeur du Bienheureux Paul VI qui, alors que se profilait une société sécularisée et hostile, a su conduire avec une sagesse clairvoyante – et parfois dans la solitude – le gouvernail de la barque de Pierre sans jamais perdre la joie ni la confiance dans le Seigneur.

Paul VI a vraiment su “rendre à Dieu ce qui est à Dieu” en consacrant sa vie tout entière à « l’engagement sacré, solennel et très grave : celui de continuer dans le temps et d’étendre sur la terre la mission du Christ » (Homélie pour le rite du couronnement,Documentation catholique n. 1404 [1963], col. 932), en aimant l’Église et en la guidant pour qu’elle soit « en même temps mère aimante de tous les hommes et dispensatrice du salut » (Lett. ap. Ecclesiam Suam, Prologue).

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Homélies

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Publié le 26 Octobre 2014

Rome: béatification du pape Paul VI place Saint-Pierre le 19 octobre 2014

Le pape François a choisi la fin du synode sur la famille pour béatifier ce dimanche 19 octobre à Rome Paul VI, le pape du concile Vatican II. Une cérémonie qui rend hommage à un pape dont le pontificat fut évincé dans les mémoires par la popularité du pape Jean XXIII et l’aura du médiatique pape Jean -Paul II. Paul VI est pourtant l’initiateur de la papauté moderne.

Paul VI fut pape du 21 juin 1963 à sa mort, le 6 août 1978.Il est né à Concesio,près de Brescia en Italie,le 26 septembre 1897 sous le nom de Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini.Il est décédé le 6 août 1978 à Castel Gondolfo . Il est le fils de Giorgio Montini,directeur du journal catholique Il cittadino di Brescia,plusieurs fois parlementaire et de Giuditta Alghisi.

Quand l’archevêque de Milan Giovanni Battista Montini succède en juin 1963 au pape Jean XXIII l’attend le vaste chantier ouvert un an auparavant par son prédécesseur : le concile Vatican II, que Paul VI, contre vents et marées, mènera à son terme.

le pape François,rend hommage au pape qui a fait entrer l’Eglise en dialogue avec le monde contemporain.

Cette ouverture, Paul VI la concrétisera par des gestes audacieux. C’est lui par exemple qui inaugure les voyages pontificaux. Il est le premier pape à prendre l’avion, à fouler le sol des cinq continents, à se rendre en Terre sainte et à donner -en 1964 à Jérusalem- l’accolade historique au patriarche de Constantinople Athenagoras après un schisme de neuf siècles.

Son encyclique Populorum Progressio en 1967 est un vibrant appel au partage et au développement le « nouveau nom de la paix » selon son expression. C’est l’encyclique de sa popularité. Humanae Vitae en 1968 sur l’interdiction de la pilule contraceptive est en revanche l’encyclique de la rupture. Le pape anxieux, triste et fatigué par la crise interne de l’Eglise souffrira jusqu’à sa mort, en 1978 de cette incompréhension.

source RFi

Rome: béatification du pape Paul VI place Saint-Pierre le 19 octobre 2014

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 17 Octobre 2014

Bénédiction des Tombes aux Cimetières

Saint Joseph

Samedi 1er novembre 2014

9 h 30 : Bénédiction des Tombes (Cimetière de Monbusc)

10 h 30 : Messe de la Toussaint

Saint Urbain

Samedi 1er novembre 2014

16 h 30 : Bénédiction des Tombes

17 h 00 : Messe de la Toussaint

Sainte Jehanne

Dimanche 2 novembre 2014

9 h 30 : Bénédiction des Tombes (Cimetière de Ganet)

10 h 30 : Messe pour tous les défunts

  • Les chrétiens sont invités à se réunir autour de la croix centrale avec leur délégué pastoral.

Ils sont invités à se munir d'un flacon contenant de l'eau et d'un lumini.

  • Bénédiction de l'eau et de la lumière en commun.

Chacun poursuivra la prière sur la tombe de sa famille,avant de se réunir pour l'Eucharistie.

Mercredi 22 octobre 2014

20 h 30 : Eglise Sainte Jehanne

Célébration Communautaire de la Réconciliation

Confessions Individuelles

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Horaires des messes

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Publié le 3 Octobre 2014

Septembre :

Samedi 13 : TOP DEPART

Samedi 20 : Catéchèse

Dimanche 21 : Messe des Familles

10h30 Eglise Ste Jehanne

Octobre :

Samedi 4 : Catéchèse

Samedi 17 : Catéchèse

Dimanche 18 : Messe des Familles

10h30 Eglise Ste Jehanne

Novembre :

Samedi 8 : Catéchèse

Samedi 22 : Catéchèse

Dimanche 23 ou 30 (Ste Jehanne) : Messe des Familles

10h30 Eglise St Joseph

Décembre :

Samedi 6 : Catéchèse

Samedi 20 : Catéchèse

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Catéchèse

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Publié le 3 Octobre 2014

De Casseneuil à l’abbaye Sainte-Marie du Désert, l’itinéraire du frère Marie-Joseph Cassant nous invite à vivre et surmonter nos fragilités dans l’Amour de Jésus.

Dans un monde en manque de confiance qui prône la perfection et qui exclut les plus fragiles, le message du Père Marie-Joseph est un message pour aujourd’hui : sa vie ouvre un chemin pour tous et plus particulièrement pour les jeunes en quête de sens.

Marie-Joseph était un adolescent fragile et insignifiant aux yeux de ceux qui veulent paraître. Mais sa rencontre bouleversante de Jésus transforme sa vie difficile. Il connait ses fragilités et s’appuie avec confiance sur les soutiens qui lui sont donnés : un curé de paroisse, un père spirituel, une communauté de frères.

Il est le témoin des petits et fragiles. Il ouvre le chemin, jour après jour, du disciple dans l’amour, la confiance et la fidélité avec le soutien d’aînés dans la foi.

« Le Frère Joseph-Marie a toujours mis sa confiance en Dieu, dans la contemplation du mystère de la Passion et dans l'union avec le Christ présent dans l'Eucharistie. Il s'imprégnait ainsi de l'amour de Dieu, s'abandonnant à Lui, “le seul bonheur de la terre”, et se détachant des biens du monde dans le silence de la Trappe… Puissent nos contemporains, notamment les contemplatifs et les malades, découvrir à son exemple le mystère de la prière, qui élève le monde à Dieu et qui donne la force dans les épreuves ! » ( Saint Jean-Paul II).

Conférences de Michelle Breuillé

« Le bienheureux Marie-Joseph Cassant :

un chemin spirituel lumineux à l’épreuve d’une formation laborieuse ».

  • Dimanche 9 novembre à 16 h 30 au Martrou à Agen
  • Mercredi 10 décembre à 18 h à Pont du Casse
Marie-Joseph Cassant a été béatifié le 03 octobre 2004, par saint Jean-Paul II

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #vie du diocèse

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Publié le 1 Octobre 2014

En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête. »

Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. »

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Nos retours en arrière, nos accroches à tout ce qui nous empêche d’aller de l’avant sont nombreuses. Pour autant, il faut bien s’appuyer sur quelque chose pour avancer, et ce ne peut être que le passé. Oublier le passé, c’est tuer l’avenir, dit l’adage. La question est bien sûr de ne pas l’oublier, mais de ne pas y rester. Alors, on parle souvent de ce texte en termes d’engagement sans retour. J’y vois une autre lecture possible.

La culture dans laquelle nous sommes nés est faite pour être transfigurée. On ne transfigure pas à partir de rien, il faut bien une base, mais il faut, en la faisant réellement sienne, lui permettre de trouver une porte pour s’exprimer clairement, dans une réelle « incarnation ». C’est dans la liberté de chacun que cette incarnation peut se faire, et non dans la crispation sur « on a toujours fait comme ça ». C’est vraiment une question de vie ou de mort : il est vital de « tirer de son sac du neuf et de l’ancien », comme le scribe de Mt13.52.

Il y a peu, je me trouvais dans une réunion œcuménique, et j’ai pu constater à quel point chacun campe sur ses habitudes, au lieu d’accepter l’autre : « celui qui vient » dans celui qui est différent, qui est toujours au-delà de toute mes conceptions étriquées, mes terriers de renard. Et je pensais « pourtant, c’est là le cadeau immense de l’œcuménisme ! »

Maître Eckhart, ce dominicain de l’école Rhénane, aurait dit « Quitter Dieu pour Dieu ». « Comme il est difficile à un riche de rentrer dans le Royaume des cieux », de quitter tout ce qu’il prend pour une richesse, même culturelle, esthétique, théologique, pour aller toujours plus loin. Et pourtant, c’est là que le Christ nous attend. Le suivre, le chercher, l’espérer vraiment n’est possible que dans cet abandon, dans cette pauvreté, dans la constatation « je sais que je ne sais rien », malgré les années d’études, malgré tout ce que j’ai pu comprendre, ou même expérimenter de Dieu dans le quotidien de mes rencontres. C’est oser poser l’espérance en Dieu dans la seule dimension qui lui soit possible : l’infini.

Alors seulement, on peut dire comme St Jean « Ce que nos yeux ont vu, ce que nos mains ont touché (…) C’est le verbe de vie » (1Jn1.1). Rien n’est possible en deçà. « Les concepts ne forment que des idoles de Dieu. Seul l’émerveillement peut en approcher quelque chose » disait Grégoire de Nysse.

Lc 9, 57-62

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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