Publié le 27 Décembre 2018

JOUR DE NOEL 2018 – Saint Urbain

 

«Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante,(...) s’est assis, à la droite de la Majesté divine»

 

Ø  Frères et sœurs bien-aimés, vous le savez peut-être par Alphonse Daudet..., mais la liturgie chrétienne a retenu non pas trois messes, mais quatre messes différentes pour célébrer Noël, avec à chaque fois des lectures différentes. Je voudrais vous en exposer la trajectoire ce matin car nous arrivons à la dernière, « la messe du jour » de Noël.

 

  1.       La veillée au soir (normalement avant 23 h) : nous entendons la Généalogie de Jésus en Saint Matthieu, qui part d’Abraham  jusqu’à Jésus, fils adoptif de Joseph et l’annonce à Joseph. Le nom de Jésus est « Emmanuel », Dieu avec nous. L’évangile nous donne ici la filiation de Jésus ancrée dans notre humanité.

 

  1.       Nuit de Noël : C’est le récit de la Nativité, fait historique, situé sous le règne d’Auguste, avec Quirinius gouverneur de Syrie. Saint Luc donne également une place importante aux Anges qui vont faire se déplacer des bergers là où, en théorie, il n’y a rien à voir, que des animaux...dans une étable.

 

  1.       Messe de l’Aurore, le 25 décembre : Il s’agit de l’arrivée des bergers. C’est la suite en Saint Luc, où nous pouvons constater l’obéissance des pauvres, de ceux qui acceptent de se laisser conduire par Dieu, et où Marie, elle, « retient dans son cœur tous ces événements ».

 

  1.       Jour de Noël : Avec le prologue de Saint Jean, nous entendons la « Généalogie divine » de Jésus, le « VERBE » de Dieu, le Logos, l’être-même de Dieu qui sort de lui-même pour nous communiquer sa grâce et sa vérité… D’où le rappel du récit de la création auquel le Verbe de Dieu (avant d’être Jésus homme) a participé : « au commencement était le Verbe... ».

 

C’est tout un parcours, « le parcours de Dieu » qui est relu et présenté par trois évangélistes (Matthieu, Luc et Jean). Marc commence son Evangile directement au baptême de Jésus dans le Jourdain.

Pour autant, ce n’est pas une histoire, une biographie, qui est exposée. Non, les évangiles, et l’Eucharistie qui les accompagne, nous mettent en présence du SALUT, de l’intention première de Dieu (l’Incarnation) et de l‘action de Dieu qui vient nous sauver (la Rédemption). Cette actualité des sacrements et de la foi vivante, ni plus ni moins, nous prépare au Ciel, notre partie espérée et définitive (cf. vous remarquerez que les 2émes lectures de ces quatre messes parlent toutes du dernier « avènement » de Jésus, à la fin des temps…).

 

NOEL c’est la douceur de Dieu, sa fidélité, sa beauté originelle qui est mise sous nos yeux ; mais c’est aussi par la même occasion l’annonce et l’appel du Ciel pour chacune de nos âmes, et un jour chacun de nos corps ! « Tout est lié » comme dirait le Pape François...

 

«Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui  porte l’univers par sa parole puissante, (...) s’est assis, à la droite de la Majesté divine»

 

Amen.

Père Thibaud de La Serre

 

 

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Publié le 27 Décembre 2018

NUIT DE NOEL 2018

Sainte Jehanne – Saint Joseph – Saint Urbain

 

«Il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous, son peuple, un peuple ardent à faire le bien»

 

Ø  Frères et sœurs bien-aimés, la fin des temps est-elle proche ? Nous pouvons légitimement nous poser la question, étant donné les tensions mondiales et les dégradations cosmiques ? Certains Etats, comme vous le savez, cherchent un « nouvel Eldorado » depuis plusieurs dizaines d’années, en essayant d’investir d’autres planètes dans le Ciel.

 

Jésus, le Sauveur de l’humanité, venu de Dieu et retourné à Dieu avant de revenir un jour, pour juger le monde et le sauver, Jésus, lui, nous demande de ne pas investir d’autres planètes..., mais NOTRE planète, ou plutôt notre humanité ! C’est justement là que souvent, l’homme se dérobe, il fuit, tant au niveau des Etats (conférences internationales sur le climat, ou échec à l’échelle de l’économie mondiale), qu’à notre niveau personnel (relations avec son conjoint, relations professionnelles, etc).

 

La Bonne nouvelle de Noël, c’est que Dieu est fidèle. Il est fidèle à son alliance, fidèle à son amour pour l’humanité depuis le départ. Il garde son cap, il tient la route (ou le gouvernail), non pas d’une main de fer raide et méchante (cf. le « courroux » du Père dans le chant « Minuit chrétien » qui sera chanté tout à l’heure, un texte écrit par un anticlérical par amitié pour son curé en 1843 ; la colère de Dieu est silencieuse et non violente dans la Bible, celle du coeur transpercé du Christ sur la croix...). Oui, Dieu garde le cap de son projet de nous sauver pour SA FIDELITE. C’est impressionnant de voir que depuis presque 4000 ans d’histoire depuis Abraham Dieu continue de nous parler, et ce malgré les péchés des hommes et de l’Église... C’est sa fidélité, qui nous appelle à la fidélité !

 

Nous avons chanté en entrée « peuple fidèle » : vous êtes le peuple « fidèle » au sens de « croyant » (« fides » en latin), oui, sinon vous ne seriez pas là ce soir. Mais vous n’êtes pas « fidèles » (malheureusement) au sens courant de célébrer le dimanche à l’église. Cependant, si vous me remplissiez les églises comme en Afrique tous les dimanches, ne vous inquiétez pas, je rajouterai des messes !!!

Par contre le chant poursuit très justement « peuple fidèle, le Seigneur t’appelle (…) Viens à la crèche, en lui viens reconnaître ton Dieu, ton Sauveur. C’est-à-dire que nous devenons fidèles petit à petit, par notre réponse à son appel, par l’exemple de ceux qui le sont, par attraction. Saint François de Sales, un savoyard que j’aime beaucoup, dit de la communion (« Eucharistie ») : « Croyez-moi, les lièvres en hiver deviennent blancs parmi nos montagnes parce qu’ils ne voient et ne mangent que la neige, eh bien à force d’adorer et de manger la beauté, la bonté et la pureté même (de Dieu) en ce divin sacrement, vous deviendrez toute belle, toute bonne et toute pure »

 

A Noël, admirons la fidélité de Dieu, sa permanence et l’actualité de son appel pour nos vies et notre monde qui, certes sont limités dans le temps, mais sont aimés par lui de manière infinie !

 

«Il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous, son peuple, un peuple ardent à faire le bien»

 

Père Thibaud de La Serre

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Publié le 27 Décembre 2018

Samedi 22 décembre 2018 – Saint Joseph

Dimanche 23 décembre 2018 – Sainte Jehanne

 

«Lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi»

 

Ø  Frères et sœurs bien-aimés, la Paix arrive toujours accompagnée. Nous en avons fait mémoire le 11 novembre dernier, avec Saint Martin, avec tous les efforts des soldats, des familles, des priants, des gouvernants. Nous le voyons sans cesse dans l’histoire et dans l’actualité : la PAIX n’arrive jamais seule, tout d’un coup, comme un coup de tonnerre. Non, elle se prépare, elle est portée par des hommes et des femmes de bonne volonté (RDC, Syrie, Ukraine, Corées avec un président catholique en Corée du Sud).

 

C’est sans doute, à l’approche de Noël, l’enseignement de l’épisode de la « Visitation ». Marie porte le Fils de Dieu en elle, elle porte la PAIX en personne, « le prince de la paix » mais cette paix n’arrive pas seule au monde : il y a des hommes, Joseph et Zacharie. Mais il y a surtout des femmes, Marie et Elisabeth, et le bébé Jean Baptiste, rempli de l’Esprit Saint, qui sont, pourrait-on dire, le premier « berceau » de Jésus ! Ceux qui l’accompagnent avant sa naissance.

 

Oui, la paix se prépare, elle s’accompagne, elle peut se ressentir du fond de son être, elle s’entend, elle s’annonce. Il en est de même dans nos familles et dans nos relations parfois conflictuelles :

- Qui peut nous aider à ne pas être dans un affrontement binaire ? Quelle personne pourrons-nous trouver pour être un « tiers » ?

- Le sacrement du pardon en amont, pour moi, ne va-t-il pas m’aider à préparer mon cœur, pour laisser place à la volonté de dialogue et de pardon ?

- Quelle histoire biblique ou de la vie des saints va m’aider à voir que la paix, impossible à l’œil nu, est « possible pour Dieu » comme le dit l’Ange Gabriel dans le récit de l’Annonciation ? (Je pense par exemple à l’histoire du loup de Gubbio, près d’Assise, qui terrorisait tout le monde et que François d’Assise a réussi à « raisonner », ou encore à l’exemple de Pierre et de Paul, parmi les premiers apôtres, qui se sont donnés l’accolade malgré des débuts un peu conflictuels...).

- Quelle est ma capacité d’ouverture à la surprise de Dieu, à l’œuvre étonnante de l’Esprit Saint qui vient nous remuer de l’intérieur pour nous conduire à la Paix ?

 

Tous ces exemples, toutes ces questions nous montrent que la Paix est un travail, un véritable « enfantement ». Et qu’il nous revient de ne pas tuer le bébé dans l’œuf, de faire advenir patiemment les paroles, les attitudes, les sentiments de paix que Jésus est venu apporter sur terre et dans nos cœurs ; ces comportements de paix qui sont si fragiles, et  si désirables, comme notre première demeure, notre demeure originelle qui est le cœur même de Dieu.

 

«Lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi»

 

Père Thibaud de La Serre

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Publié le 25 Décembre 2018

« Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 1-5.9-14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.
    Il était au commencement auprès de Dieu.
    C’est par lui que tout est venu à l’existence,
et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
    En lui était la vie,
et la vie était la lumière des hommes ;
    la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.

    Le Verbe était la vraie Lumière,
qui éclaire tout homme
en venant dans le monde.
    Il était dans le monde,
et le monde était venu par lui à l’existence,
mais le monde ne l’a pas reconnu.
    Il est venu chez lui,
et les siens ne l’ont pas reçu.
    Mais à tous ceux qui l’ont reçu,
il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu,
eux qui croient en son nom.
    Ils ne sont pas nés du sang,
ni d’une volonté charnelle,
ni d’une volonté d’homme :
ils sont nés de Dieu.
    Et le Verbe s’est fait chair,
il a habité parmi nous,
et nous avons vu sa gloire,
la gloire qu’il tient de son Père
comme Fils unique,
plein de grâce et de vérité.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Publié le 25 Décembre 2018

« Les bergers découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né » (Lc 2, 15-20)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel,
ceux-ci se disaient entre eux :
« Allons jusqu’à Bethléem
pour voir ce qui est arrivé,
l’événement que le Seigneur nous a fait connaître. »
    Ils se hâtèrent d’y aller,
et ils découvrirent Marie et Joseph,
avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
    Après avoir vu,
ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé
au sujet de cet enfant.
    Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient
de ce que leur racontaient les bergers.
    Marie, cependant, retenait tous ces événements
et les méditait dans son cœur.
    Les bergers repartirent ;
ils glorifiaient et louaient Dieu
pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu,
selon ce qui leur avait été annoncé.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Publié le 24 Décembre 2018

« Aujourd’hui vous est né un Sauveur » (Lc 2, 1-14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ces jours-là,
parut un édit de l’empereur Auguste,
ordonnant de recenser toute la terre
    – ce premier recensement eut lieu
lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie.
    Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.
    Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth,
vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem.
Il était en effet de la maison et de la lignée de David.
    Il venait se faire recenser avec Marie,
qui lui avait été accordée en mariage
et qui était enceinte.

    Or, pendant qu’ils étaient là,
le temps où elle devait enfanter fut accompli.
    Et elle mit au monde son fils premier-né ;
elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire,
car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.
    Dans la même région, il y avait des bergers
qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs
pour garder leurs troupeaux.
    L’ange du Seigneur se présenta devant eux,
et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière.
Ils furent saisis d’une grande crainte.
    Alors l’ange leur dit :
« Ne craignez pas,
car voici que je vous annonce une bonne nouvelle,
qui sera une grande joie pour tout le peuple :
    Aujourd’hui, dans la ville de David,
vous est né un Sauveur
qui est le Christ, le Seigneur.
    Et voici le signe qui vous est donné :
vous trouverez un nouveau-né
emmailloté et couché dans une mangeoire. »
    Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable,
qui louait Dieu en disant :
    « Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Publié le 24 Décembre 2018

« Généalogie de Jésus, Christ, fils de David » (Mt 1, 1-25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Généalogie de Jésus, Christ,
fils de David, fils d’Abraham.
    Abraham engendra Isaac,
Isaac engendra Jacob,
Jacob engendra Juda et ses frères,
    Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara,
Pharès engendra Esrom,
Esrom engendra Aram,
    Aram engendra Aminadab,
Aminadab engendra Naassone,
Naassone engendra Salmone,
    Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz,
Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed,
Jobed engendra Jessé,
    Jessé engendra le roi David.

David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon,
    Salomon engendra Roboam,
Roboam engendra Abia,
Abia engendra Asa,
    Asa engendra Josaphat,
Josaphat engendra Joram,
Joram engendra Ozias,
    Ozias engendra Joatham,
Joatham engendra Acaz,
Acaz engendra Ézékias,
    Ézékias engendra Manassé,
Manassé engendra Amone,
Amone engendra Josias,
    Josias engendra Jékonias et ses frères
à l’époque de l’exil à Babylone.

Après l’exil à Babylone,
Jékonias engendra Salathiel,
Salathiel engendra Zorobabel,
    Zorobabel engendra Abioud,
Abioud engendra Éliakim,
Éliakim engendra Azor,
    Azor engendra Sadok,
Sadok engendra Akim,
Akim engendra Élioud,
    Élioud engendra Éléazar,
Éléazar engendra Mattane,
Mattane engendra Jacob,
    Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie,
de laquelle fut engendré Jésus,
que l’on appelle Christ.

    Le nombre total des générations est donc :
depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ;
depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ;
depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations.

Voici comment fut engendré Jésus Christ :
Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ;
avant qu’ils aient habité ensemble,
elle fut enceinte
par l’action de l’Esprit Saint.
    Joseph, son époux,
qui était un homme juste,
et ne voulait pas la dénoncer publiquement,
décida de la renvoyer en secret.
    Comme il avait formé ce projet,
voici que l’ange du Seigneur
lui apparut en songe et lui dit :
« Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse,
puisque l’enfant qui est engendré en elle
vient de l’Esprit Saint ;
    elle enfantera un fils,
et tu lui donneras le nom de Jésus
(c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve),
car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

    Tout cela est arrivé
pour que soit accomplie
la parole du Seigneur prononcée par le prophète :
    Voici que la Vierge concevra,
et elle enfantera un fils ;

on lui donnera le nom d’Emmanuel,
qui se traduit : « Dieu-avec-nous ».

    Quand Joseph se réveilla,
il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit :
il prit chez lui son épouse,
    mais il ne s’unit pas à elle,
jusqu’à ce qu’elle enfante un fils,
auquel il donna le nom de Jésus.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 23 Décembre 2018

Lumière de la Paix de Bethléem

Ta parole, une lumière sur notre chemin

Un évènement des Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France (EEUDF) et des Scouts et Guides de France (SGDF). 

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement scout chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l'Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Vienne, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix, que l'on peut diffuser, recevoir ou encore envoyer à un proche.

Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu'il/elle soit scout ou non.

Cette année, c'est une délégation composée de Scouts et de Guides (11-14 ans) et d'Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France (12/16 ans) qui part chercher la lumière à Linz le 13 décembre et la rapporte en France à Paris le dimanche 16 décembre. Quatre célébrations œcuméniques phares auront lieux en France, à Montpellier, Lyon, Paris et Strasbourg, à partir desquelles les territoires et les régions sont invités à diffuser la Lumière.

La Lumière de la Paix de Bethléem est une opportunité d’agir pour un monde plus fraternel. Elle répond à l’appel du pape François dans l’encyclique Laudato Si’ : « faisons-en sorte que notre époque soit reconnue dans l’histoire, comme celle de l’éveil d’une nouvelle forme d’hommage à la vie, […] de l’accélération de la lutte pour la justice et la paix et de l’heureuse célébration de la vie. » Cet événement est l’occasion de faire rayonner la paix au-delà des frontières. Tous les « fidèles de l’univers ainsi que tous les Hommes de bonne volonté » sont ainsi invités par le Pape à transmettre cet esprit de paix et de fraternité.

C’est ainsi que les scouts et guides de France de Saint François du Passage ont transmis, durant la messe du 4° temps de l’Avent, la lumière de la Paix de Bethléem, à l’ensemble des paroissiens présents, les invitants à la distribuer largement autour d’eux.

 

Lumière de la Paix de Bethléem
Lumière de la Paix de Bethléem
Lumière de la Paix de Bethléem
Lumière de la Paix de Bethléem

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Publié le 23 Décembre 2018

Prière du « Souvenez-vous » (Saint Bernard)

 

Souvenez-vous,

ô très miséricordieuse Vierge Marie,

qu'on n'a jamais entendu dire

qu'aucun de ceux qui ont eu recours

à votre protection,

imploré votre secours

sollicité votre assistance,

ait été abandonné.

 

 

Animé d'une pareille confiance,

ô Vierge des vierges, ô ma Mère,

je viens, je cours vers vous,

et gémissant sous le poids

de mes péchés,

je me prosterne à vos pieds.

Ô Mère du Verbe incarné

ne rejetez pas mes prières,

mais écoutez-les favorablement

et daignez les exaucer. Amen.

 

 

Je vous salue Marie, comblée de grâce,

Le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes,

Et Jésus, votre enfant, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu,

Priez pour nous, pauvres pécheurs,

Maintenant et à l'heure de la mort,

Amen, amen, alléluia!

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Publié le 23 Décembre 2018

Immaculée Conception – Saint Joseph

2ème dimanche de l’Avent – Sainte Jehanne

 

 

«Il nous a choisis dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour»

 

Ø  Frères et sœurs bien-aimés, je pense qu’il existe un déficit d’amour aujourd’hui, parce que notre pensée est déformée par le calcul, le fait du « hacher menu » tout ce que nous faisons et tout ce que nous projetons.

 

Pour prendre une comparaison je repense à une blague d’amis africains : « vous les Européens, vous avez la montre, nous nous avons le temps » !

 

Oui, il y a un déficit d’amour, et ce depuis notre arrivée au monde, et même depuis notre conception : on ne veut pas, la plupart du temps, un 2ème ou un 3ème enfant parce qu’un enfant se calcule, se mesure. Il y a davantage de pression dans le travail parce que, malgré les impôts, il faut toujours être le meilleur, le plus compétitif. Et à la fin de notre vie aussi la gratuité des relations, des visites aux papys et mamies peut-être source de disputes ou de culpabilité.

 

Dans la Bible, Jésus, Marie ou Jean Baptiste (introduits par le temps de l’Avent) nous redisent que nous sommes « choisis » par Dieu : Dieu te choisit, il t’appelle, il te préfère à la non existence, et il ne t’abandonnera jamais.

 

Marie est choisie pour être la demeure « immaculée » et devenir plus tard la mère de Jésus. Jean-Baptiste est choisi pour aider les gens à écouter la Parole de Dieu et à se convertir (cf. appel au baptême), et nous, nous sommes choisis pour devenir des chrétiens, des « christophores » pour porter le CHRIST en nous et accomplir notre mission de prière et de service aux autres.

 

Nous sommes choisis, « appelés » en grec, par amour gratuit, parce que Dieu nous aime, il nous choisit pour devenir ses disciples. Reprenons conscience de cette « élection » divine, car elle n’est pas le fruit du hasard ! Et en même temps, elle n’est pas calculée, comptée et limitée, c’est-à-dire que Dieu choisit tous les hommes, même les plus loin, même les plus mauvais, pour que, voyant l’amour infini de Dieu qui les appelle, ils se convertissent.

 

OUI, « Jérusalem, quitte ta robe de tristesse »,

OUI, « Réjouis-toi, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu »,

 

Et, vous les jeunes et les enfants, réjouissez-vous car Dieu a voulu vous donner la vie pour être ses disciples, se chrétiens, témoins dans le monde, ses futurs prêtres même plus tard, ses consacrés.

Et vous, les plus âgés, Dieu vous a choisis pour faire le bien, être artisans de Paix et de Pardon. Nous sommes ici vivants, dans la Grâce ! Quel grand amour de Dieu !

 

«Il nous a choisis dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour»

 

Père Thibaud de La Serre

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