Publié le 31 Mars 2020

Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Catéchèse, #Les jeunes

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Publié le 31 Mars 2020

Inédit : la Marche des Rameaux vient chez toi !


Cette année, il nous est impossible de marcher ensemble et de vivre ce temps de partage en face à face. En revanche, il existe plusieurs moyens de communication (ou visio conférence) pour vivre ce temps avec ton groupe d’aumônerie. Nous (le service de la Pastorale des Jeunes) te proposons de vivre un temps connecté, peut-être pas à la même heure, mais si possible le même jour -ce samedi 4 avril- que les autres jeunes du diocèse.
Pour entrer dans ce temps de partage, nous proposons à ton groupe de chanter Abba Père :


https://www.youtube.com/watch?v=mEToSCZ5Ndw


La Parole de Dieu


Puis de prendre un temps de partage autour de l’évangile proposé par le pape pour cheminer vers les prochaines JMJ.


Le contexte


Voici le contexte introduisant votre découverte de la Parole de Dieu : Nous sommes dans la première année du ministère de Jésus-Christ en Galilée. Il y a du neuf, quelques temps auparavant Jésus vient de prononcer le sermon sur la montagne, il vient d’opérer de nombreuses guérisons… De ces faits conjugués, les foules sont dans l’admiration de ce nouveau grand prophète. Du coup, on le suit partout dans son aventure humaine. Que va-t-il dire ? Faire ? Les questions fusent !


Évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc chapitre 7


11 Par la suite, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. 12 Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. 13 Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » 14 Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » 15 Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. 16 La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » 17 Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
*La « crainte » de Dieu n’est pas synonyme de terreur, mais de profond respect envers lui.


Commentaire de l’évangile


Dans ce texte Jésus rencontre une femme dévastée à tous les sens du terme : elle est veuve, elle a perdu son mari et maintenant elle perd son fils unique.
Cela signifie pour elle, à l’époque, qu’elle n’a plus aucun soutien ni aucun
revenu pour vivre et que si sa famille (si elle en a) ne la recueille pas, elle sera
dans la misère, à la rue. Elle suit le cercueil de son fils pour qu’il soit enterré.
Une foule importante l’accompagne, triste aussi.
Ici, Jésus est touché de compassion pour cette mère éplorée. Il lui a demandé de
ne pas pleurer. Mais pour qu’elle ne pleure pas, à ce moment précis, son voeu le
plus cher, bien sûr, serait de retrouver son fils. Jésus le sait : il s’approche du
cercueil, le touche et demande au jeune homme de se lever et le rend à sa mère.
On peut imaginer la joie de cette femme qui retrouve la vie en même temps que
son fils qui sort du cercueil vivant. Dans une semaine, nous sommes invités à
vivre la même joie que cette femme, le Christ sera ressuscité !


Questions


Nous vous invitons par ces questions à actualiser cet évangile dans vos vies :


 « Ne pleure pas ! » : Jésus est pris de compassion, il a compris la souffrance de cette
femme. Moi, suis-je attentif à la peine des autres et à leur souffrance ? Comment ?
(temps de silence – 3 min de réflexion personnel, pas de partage en groupe pour cette
première question)


 Ce garçon de l’évangile était vraiment mort. Comme nous y invite le pape François :
« On pourrait continuer avec d’autres situations de mort, physique ou morale, dans
lesquelles un jeune peut se trouver. » Quelles sont celles que vous connaissez ? A
quoi cela vous fait-il penser ? Le pape ajoute : « En même temps, rappelez-vous que
ce garçon de l’Evangile, qui était vraiment mort, est revenu à la vie parce qu’il a été
regardé par Quelqu’un qui voulait qu’il vive. Cela peut arriver encore aujourd’hui, et
tous les jours. »


 Le coeur de Jésus est habité par la même douleur, la même tristesse qui sont vécues
par cette femme. En lisant ce texte, avais-tu conscience de cette réelle compassion
de Dieu pour chaque homme ? Et toi, lorsque tu n’as plus d’espoir te rends-tu
compte que Jésus est là à tes côtés ?


 Le Christ nous invite à l’imiter en compatissant envers ceux qui partagent notre
quotidien (parents, enseignants, camarades, voisins, etc).
Qu’en pensez-vous ? Est-il facile d’imiter Jésus dans notre quotidien ? Qu’est-ce qui
peut nous y aider ?


Pour aller plus loin


Vous pouvez commenter ces phrases :


 « La mort du corps, tout homme la craint, mais la mort de l’âme par le péché, bien
peu la redoutent. » Saint Augustin


 « Les hommes se préoccupent tant de la beauté de leur corps et non de la beauté de
leur âme. » Carlo Acutis

Vous pouvez visiter ces sites :

Qui est ce jeune Carlo Acutis ? => http://www.synod.va/content/synod2018/fr/jeunes-temoins/carlo-acutis---serviteur-de-dieu.html


Une parabole étrange mais très parlante : la parabole de la glue ! =>
https://www.youtube.com/watch?v=hvwzrapvCmc


Un dernier chant pour clôturer ce partage ? Avec une choré pour ceux qui ont besoin de
bouger ;) => https://www.youtube.com/watch?v=JYGcgTpw8A8


Deux défis !


 refaire ton coin prière (partage-le en photo à ton groupe pour donner des idées aux
autres jeunes de ton aumônerie)


 y prier une fois par jour avec la parole de Dieu (puis partager avec ton groupe la
phrase qui t’a marqué et va t’accompagner toute la journée, essayez de le faire pour
la Semaine Sainte du 5 au 12 avril ! et n’hésitez pas à le prolonger après…)


Aide au défi n° 2 :


- Certaines applications peuvent t’aider à prier avec la Parole de Dieu comme
« Découvrir Dieu », c’est gratuit et en plus des lectures du jour, un
commentaire de l’évangile et un chant te sont proposés.
- Pourquoi ne pas profiter de ces jours de confinement pour entamer une
lecture continue de la Bible ? Mais par où commencer? Le Père Jacques
Nieuviarts, bibliste, nous donne quelques conseils : https://croire.lacroix.
com/Definitions/Bible/La-Bible/Bible-par-quel-textecommencer?
fbclid=IwAR1TacCkZaEfGtO0uKWIqpvrDQZY8bEw2Ejx63cqR3alPf
xHxY0tjIvX_Q0


Bonne entrée en Semaine Sainte !


Une proposition du diocèse de Mende => https://www.youtube.com/watch?v=N8h3z7X6Fkk

Marche des Rameaux chez toi !

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Catéchèse, #informations, #Vie de la paroisse, #sortir, #vie du diocèse, #répertoire de chants à écouter, #Les jeunes

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Publié le 29 Mars 2020

JEUX AUTOUR DU TEXTE DE LAZARE RESSUSCITÉ


Retrouve l’Evangile sur le Blog de la paroisse Sainte Catherine du Passage, sur
Aelf.org ou dans ton Magnificat Junior ou en suivant le lien Théobule https://www.theobule.org/video/lazare-revient-a-la-vie-jn-11-1-45/621 ci-dessus !


1- TEXTE A TROUS :


Lazare était tombé .................


Ses soeurs envoyèrent quelqu'un dire à Jésus :


"Celui que tu ............... est malade."


Jésus revint à Béthanie. Là, il rencontra ....................

Celle-ci dit à Jésus :


"Maintenant encore, .......... t'accordera tout ce que tu lui .................."


Jésus lui dit: "Je suis la ............................ et la vie. Le crois-tu Marthe ?"


Marthe répondit : "OUI ! Je ..............."


Ils se rendirent ensuite avec Marie et quelques juifs au ...............


Jésus leva les ......... au .............. et dit :


"Père, je ..... ........ ........ parce que tu m'as exaucé."


Après cela, il cria d'une voix forte: "Lazare, viens dehors !


Et le mort ................


2- QCM : TROUVE LA BONNE REPONSE :


Lazare est malade. Marthe et Marie :
*vont chercher Jésus.
*envoient quelqu'un chercher Jésus.
*ne se préoccupent pas de savoir où est Jésus.


Quand Jésus arrive à Béthanie :
*Lazare est guéri.
*Lazare est toujours malade.
*Lazare est mort.


Marthe :
*croit en Jésus.
*doute de lui.
*veut des preuves.


Marthe croit :
*que Jésus peut toujours faire quelque chose.
*qu'il est trop tard.
*que Jésus n’a pas le pouvoir de ressusciter


Jésus dit qu'il est :
*désolé d'être arrivé en retard.
*celui qui console ceux qui sont dans la peine.
*la résurrection et la vie.


Avec Marie et quelques juifs, Jésus et Marthe :
*rentrent dans une maison.
*vont prier au Temple.
*vont au tombeau.


Là, Jésus se tourne vers son Père et dit :
*Je te rends grâce parce que tu m'as exaucé !
*Eloigne de moi cette mort.
*Que ta volonté soit faite.


Puis, il demande à :
*Marthe de sortir de la maison.
*Marie de rentrer au village.
*Lazare de sortir.


3- MOTS MÊLÉS AUTOUR DU MOT DE LA FOI :


Dans la case verticale colorée (la première de 9 cases), le
mot à retrouver. Celle de Marthe est vraiment très belle!

Livret de carême - 5ème dimanche de Carême - Dimanche 29 mars 2020

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Evangile du jour, #Catéchèse, #Les jeunes

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Publié le 29 Mars 2020

Dimanche 29 mars 2020

en confinement...

LE PASSAGE D’AGEN

 

 

Lectures de ce dimanche (5ème Dimanche de Carême, dans vos missels ou sur AELF.org :

 

Première lecture : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez » (Livre du prophète Ezéchiel, chapitre 37, versets 12-14)

 

Psaume : 129 R/ Près du Seigneur est l’amour, près de lui abonde le rachat.

 

Deuxième lecture : « L’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous » (Lettre de saint Paul aux Romains chapitre 8, versets 8-11)

 

Évangile : « Je suis la résurrection et la vie » (Evangile de Jésus Christ selon saint Jean, chapitre 11, versets 1-45)

 

 

 

Homélie :

 

« Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours, mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »

 

Frères et sœurs bien-aimés, en nous approchant de la grande semaine sainte, l’Église nous fait entendre la victoire de Dieu sur la mort. C’est l’épisode de la résurrection d’un ami de Jésus, Lazare, précédé en première lecture de la célèbre prophétie d’Ezéchiel sur la résurrection (chapitre 37) : « Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple », qui s’accomplira définitivement à la fin des temps.

 

Cet évangile de la résurrection de Lazare (Jean chapitre 11) est important au moins pour deux raisons :

- le regard sur notre approche humaine de la mort : réaliser, comprendre ou ne pas comprendre, pleurer, se soutenir, avoir confiance…

- le regard sur notre approche spirituelle de la mort : savoir, croire, espérer…

 

1) Notre approche humaine de la mort :

Toutes les personnes en présence dans ce passage de l’Evangile montrent les différents comportements. Les disciples ne réalisent pas que Lazare est passé de la maladie à la mort. Jésus fait confiance à son Père. Marthe et Marie soupirent une à une : « Si tu avais été là mon frère ne serait pas mort ». Les Juifs présents pleurent et soutiennent les deux sœurs. Et Jésus lui-même, pris d’émotion près de Marie, va pleurer.

 

Ainsi, toute l’humanité est là, dans sa faiblesse et son impuissance devant la mort elle-même, et dans sa beauté de relations, de soutiens mutuels, de réactions différentes selon les caractères (ici Thomas, Marthe, Marie). Nous sommes tous égaux devant la mort, et tous différents devant la mort.

Jésus ici, ne juge pas, il ne porte aucune appréciation, il est là, simplement, humainement et profondément. Il vient parce qu’on l’appelle. Puis il va agir.

 

2) Notre approche spirituelle de la mort :

Ce passage d’évangile nous fait passer du « je sais » ou « je ne sais pas » à « je crois ». Passer d’un savoir... « Je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera », à la foi… « Oui, Seigneur, je le crois ». Passer du doute… « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? », à la foi...  «  Beaucoup de juifs crurent en lui». Et passer, pour Jésus, de la confiance à la prière : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé... ».

 

La plus grande tentation sans doute devant la mort, mêlée à l’orgueil humain, est de croire que Dieu n’est pas là. Et ainsi de résister à Dieu le Créateur et le Sauveur, soit par une indifférence injuste, soit par un combat contre la foi, visible ou caché.

 

Que faire devant cette tentation qui peut tous nous guetter un jour ou l’autre ?

 

REGARDER JESUS, ECOUTER JESUS, et comme Jésus, PARLER AU PERE du Ciel, lui confesser notre faiblesse et notre supplication.

C’est ce qu’a fait avec beaucoup d’humilité et beaucoup de force le pape François vendredi dernier à Rome, devant la place saint Pierre et sous la pluie. Il a orienté nos regards vers le Crucifié, réponse ultime de l’amour de Dieu pour nous, de sa proximité dans les pires épreuves. Il nous a orientés vers sa Parole, avec le passage choisi exprès de Jésus endormi dans la barque avant d’apaiser la tempête ; et il nous a ensuite orientés vers l’Hostie consacrée, la présence la plus humble et la plus radicale de Dieu devant l’agitation intérieure ou extérieure qui peut toujours nous guetter…

C’est cela exactement « être disciple de Jésus» !... C’est-à-dire l’écouter et le suivre, faire comme lui !

 

Oui, seule la foi nous sauvera intégralement, tête et corps. Et seule la prière, l’écoute de Dieu réelle et l’adresse à Dieu humble, nous permettra de laisser l’Esprit de Dieu habiter en nous et habiter notre monde…

Il y a dans la sacristie de Sainte Jehanne un velin encadré sur lequel il est écrit « Tu peux changer la face du monde à force de prier »… Cela me donne souvent à réfléchir, à penser, à espérer, mais surtout à CROIRE que Dieu seul est vainqueur !

 

En cette 5ème semaine du Carême, et 3ème semaine de confinement, nous pouvons être chez nous davantage « disciples de Jésus », le regarder, l’écouter malgré les bruits des ondes qui nous viennent en permanence. Nous pouvons passer du « comprendre », du « savoir » au « croire », plus purement. N’est-ce pas ce que le Seigneur nous demande, tant par l’évangile de ce dimanche que par notre actualité mondiale à l’arrêt ? Oui, poursuivons ensemble notre route de Carême, la foi et la joie sont au bout du chemin !

 

« Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours, mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »

 

Amen.

 

Père Thibaud de La Serre.

 

Post-scriptum : Une petite blague sur la FOI pour ceux qui sont allés jusqu’au bout…

« Dans un avion, l’hôtesse annonce au micro : « Chers passagers, notre pilote demande à l’instant si des fois l’un d’entre vous serait un chrétien fervent ». Le pasteur Müller n’hésite pas une seconde à déclarer sa foi et lève la main aussitôt. L’hôtesse s’approche alors et lui dit : « Vous avez vraiment la foi en Dieu, une foi à toute épreuve ? »

- Absolument, répond le pasteur.

- C’est bien sûr ? Parce que nous avons besoin de vous.

- Mais oui, je vous assure.

- Bravo, parfait, ça tombe vraiment bien, car nous avons un souci : l’avion est en feu et il nous manquait un parachute… ! »

(tiré de Bruno Delaroche, « Les perles du curé », Artège, 2019)

  

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 29 Mars 2020

« Je suis la résurrection et la vie » (Jn 11, 1-45)

Gloire à toi, Seigneur,
gloire à toi.

Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais.
Gloire à toi, Seigneur,
gloire à toi.
(cf. Jn 11, 25a.26)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    il y avait quelqu’un de malade,
Lazare, de Béthanie,
le village de Marie et de Marthe, sa sœur.
    Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur
et lui essuya les pieds avec ses cheveux.
C’était son frère Lazare qui était malade.
    Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus :
« Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
    En apprenant cela, Jésus dit :
« Cette maladie ne conduit pas à la mort,
elle est pour la gloire de Dieu,
afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
    Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
    Quand il apprit que celui-ci était malade,
il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.
    Puis, après cela, il dit aux disciples :
« Revenons en Judée. »
    Les disciples lui dirent :
« Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider,
et tu y retournes ? »
    Jésus répondit :
« N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ?
Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas,
parce qu’il voit la lumière de ce monde ;
    mais celui qui marche pendant la nuit trébuche,
parce que la lumière n’est pas en lui. »
    Après ces paroles, il ajouta :
« Lazare, notre ami, s’est endormi ;
mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »
    Les disciples lui dirent alors :
« Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
    Jésus avait parlé de la mort ;
eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil.
    Alors il leur dit ouvertement :
« Lazare est mort,
    et je me réjouis de n’avoir pas été là,
à cause de vous, pour que vous croyiez.
Mais allons auprès de lui ! »
    Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
dit aux autres disciples :
« Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »

    À son arrivée,
Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
    Comme Béthanie était tout près de Jérusalem
– à une distance de quinze stades
(c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –,
    beaucoup de Juifs étaient venus
réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
    Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus,
elle partit à sa rencontre,
tandis que Marie restait assise à la maison.
    Marthe dit à Jésus :
« Seigneur, si tu avais été ici,
mon frère ne serait pas mort.
    Mais maintenant encore, je le sais,
tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
    Jésus lui dit :
« Ton frère ressuscitera. »
    Marthe reprit :
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection,
au dernier jour. »
    Jésus lui dit :
« Moi, je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi,
même s’il meurt, vivra ;
    quiconque vit et croit en moi
ne mourra jamais.
Crois-tu cela ? »
    Elle répondit :
« Oui, Seigneur, je le crois :
tu es le Christ, le Fils de Dieu,
tu es celui qui vient dans le monde. »

    Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie,
et lui dit tout bas :
« Le Maître est là, il t’appelle. »
    Marie, dès qu’elle l’entendit,
se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
    Il n’était pas encore entré dans le village,
mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.
    Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie
et la réconfortaient,
la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ;
ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
    Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus.
Dès qu’elle le vit,
elle se jeta à ses pieds et lui dit :
« Seigneur, si tu avais été ici,
mon frère ne serait pas mort. »
    Quand il vit qu’elle pleurait,
et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi,
Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
    et il demanda :
« Où l’avez-vous déposé ? »
Ils lui répondirent :
« Seigneur, viens, et vois. »
    Alors Jésus se mit à pleurer.
    Les Juifs disaient :
« Voyez comme il l’aimait ! »
    Mais certains d’entre eux dirent :
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle,
ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

    Jésus, repris par l’émotion,
arriva au tombeau.
C’était une grotte fermée par une pierre.
    Jésus dit :
« Enlevez la pierre. »
Marthe, la sœur du défunt, lui dit :
« Seigneur, il sent déjà ;
c’est le quatrième jour qu’il est là. »
    Alors Jésus dit à Marthe :
« Ne te l’ai-je pas dit ?
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
    On enleva donc la pierre.
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :
« Père, je te rends grâce
parce que tu m’as exaucé.
    Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ;
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure,
afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
    Après cela, il cria d’une voix forte :
« Lazare, viens dehors ! »
    Et le mort sortit,
les pieds et les mains liés par des bandelettes,
le visage enveloppé d’un suaire.
Jésus leur dit :
« Déliez-le, et laissez-le aller. »
    Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait,
crurent en lui.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 

OU LECTURE BREVE

Évangile
« Je suis la résurrection et la vie » (Jn 11, 3-7.17.20-27.33b-45)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Marthe et Marie,  les deux sœurs de Lazare,
envoyèrent dire à Jésus :
« Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
    En apprenant cela, Jésus dit :
« Cette maladie ne conduit pas à la mort,
elle est pour la gloire de Dieu,
afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
    Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
    Quand il apprit que celui-ci était malade,
il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.
    Puis, après cela, il dit aux disciples :
« Revenons en Judée. »

    À son arrivée,
Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
    Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus,
elle partit à sa rencontre,
tandis que Marie restait assise à la maison.
    Marthe dit à Jésus :
« Seigneur, si tu avais été ici,
mon frère ne serait pas mort.
    Mais maintenant encore, je le sais,
tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
    Jésus lui dit :
« Ton frère ressuscitera. »
    Marthe reprit :
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection,
au dernier jour. »
    Jésus lui dit :
« Moi, je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi,
même s’il meurt, vivra ;
    quiconque vit et croit en moi
ne mourra jamais.
Crois-tu cela ? »
    Elle répondit :
« Oui, Seigneur, je le crois :
tu es le Christ, le Fils de Dieu,
tu es celui qui vient dans le monde. »
    Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
    et il demanda :
« Où l’avez-vous déposé ? »
Ils lui répondirent :
« Seigneur, viens, et vois. »
    Alors Jésus se mit à pleurer.
    Les Juifs disaient :
« Voyez comme il l’aimait ! »
    Mais certains d’entre eux dirent :
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle,
ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
    Jésus, repris par l’émotion,
arriva au tombeau.
C’était une grotte fermée par une pierre.
    Jésus dit :
« Enlevez la pierre. »
Marthe, la sœur du défunt, lui dit :
« Seigneur, il sent déjà ;
c’est le quatrième jour qu’il est là. »
    Alors Jésus dit à Marthe :
« Ne te l’ai-je pas dit ?
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
    On enleva donc la pierre.
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :
« Père, je te rends grâce
parce que tu m’as exaucé.
    Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ;
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure,
afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
    Après cela, il cria d’une voix forte :
« Lazare, viens dehors ! »
    Et le mort sortit,
les pieds et les mains liés par des bandelettes,
le visage enveloppé d’un suaire.
Jésus leur dit :
« Déliez-le, et laissez-le aller. »
    Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait,
crurent en lui.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 28 Mars 2020

SE PREPARER AU Vème DIMANCHE DE CAREME

Préambule

Chers amis, Si vous vivez ce temps en famille avec des enfants, j’invite l’adulte qui conduira la prière à lire et à adapter son contenu. Sur tous, j’implore la bénédiction du Seigneur.

Votre Abbé, Jérôme


Ouverture

« Père envoie sur moi/nous ton Esprit Saint, afin que je puisse/nous puissions rencontrer Jésus-Christ dans cette Parole qui vient de toi. »

A. Lecture de l’Evangile Selon Saint Jean (11,1-45) – 1ère fois

- Que l’on soit seul ou en famille, on lit ce passage à haute-voix. On peut choisir la version courte (Jn 11, 3-7.17.20-27.33b-45). Il s’agit du passage en bleu.

En ce temps-là,
01 Il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa soeur. 02 Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. 03 Donc, les deux soeurs [Marthe et Marie, les deux soeurs de Lazare] envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 04 En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » 05 Jésus aimait Marthe et sa soeur, ainsi que Lazare. 06 Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. 07 Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » 08 Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » 09 Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; 10 mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » 11 Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » 12 Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » 13 Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. 14 Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, 15 et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » 16 Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » 17 À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. 18 Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, 19 beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. 20 Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. 21 Marthe dit à Jésus : « Seigneur,

si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. 22 Mais maintenant encore, je le sais, tout ce
que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » 23 Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
24 Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » 25 Jésus lui
dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; 26
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » 27 Elle répondit : « Oui,
Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »
28
Ayant dit cela, elle partit appeler sa soeur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il
t’appelle. » 29 Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. 30 Il
n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe
l’avait rencontré. 31 Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la
voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y
pleurer. 32 Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses
pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » 33 Quand il vit
qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi
d’émotion, il fut bouleversé, 34 et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui
répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » 35 Alors Jésus se mit à pleurer. 36 Les Juifs disaient :
« Voyez comme il l’aimait ! » 37 Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux
de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » 38 Jésus, repris par l’émotion,
arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. 39 Jésus dit : « Enlevez la
pierre. » Marthe, la soeur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour
qu’il est là. » 40 Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire
de Dieu. » 41 On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te
rends grâce parce que tu m’as exaucé. 42 Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ;
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as
envoyé. » 43 Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » 44 Et le mort sortit,
les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur
dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » 45 Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.


B. Lecture du même passage d’Evangile – 2ème fois


- On relit ce passage lentement, en s’imaginant la scène : les lieux, les personnages, le
son des voix, les odeurs, les mouvements, l’ambiance …
- Si on est en famille, chacun fait cet exercice pour soi-même et un membre de la
famille peut guider la contemplation des autres.
- Après cela, on lit la méditation suivante en prenant du temps pour répondre aux
questions.


Dés le 1° verset, le décor est planté : Il s’agit d’une famille dans la peine, le frère est
gravement malade. Ce sont des amis de Jésus et ils l’envoient chercher.


Qui est en danger de mort ? De qui s’agit-il ? Que veut nous dire ce texte ?



Lazare ?
Lazare est le précurseur d’un événement à venir, la mort et la résurrection de Jésus. Le nôtre aussi, celui de notre mort et de notre résurrection puisque nous savons aussitôt qu’il y a une mort qui peut-être comparée à une nuit intérieure (v.10) et que Jésus marche dans la lumière de son Père (v.09). Mais, nous apprenons d’abord (v.08) que les juifs cherchent à lapider Jésus.


- Tous les acteurs de ce drame sont là lorsque Jésus arrive aux portes de Béthanie, en trois groupes : 1) Marthe et Marie ; 2) puis leurs connaissances et sans doute parmi eux des juifs dont on nous a dit qu’ils voulaient lapider Jésus. 3) Enfin Jésus et des disciples dont Thomas qui vient pour « mourir », mais à quoi ?


- Il y a une première profession de foi : celle de Marthe, en la Résurrection au dernier jour (v. 24). Elle redit la foi commune du peuple élu. Que Jésus dit-il de plus que Marthe ? Il ne s’agit plus d’un futur inimaginable, mais d’un présent : « Je suis la Résurrection et la Vie. »
Ressusciter aujourd’hui, maintenant, pas seulement à la fin des temps comme le proclame Marthe. Re = à nouveau - Susciter = animer, mouvoir. Nous sommes tous appelés à être animés, mus de la vie même de Dieu, aujourd’hui et maintenant. Si cela n’était pas, quelle signification auraient eues les Résurrections opérées par Jésus ?
- Il y a ici comme une mise en scène où chaque acteur pose sa question.
+ Marie clame sa foi en son pouvoir de guérisseur. N’est-il donc pas guérisseur ? « Si tu avais été ici ... » (v. 32).
+ Les juifs : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » (v.37) Dans ce reproche, ils disent en négatif que ne pas voir, c’est comme une mort.
- Jésus pleure : la montée en tension est à son comble. Nous savons depuis le verset 4 que cette mort servira à la Gloire de Dieu. « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu » (v.40). Jésus s’en remet totalement à son Père (v.41) il est déjà exaucé. « Lazare viens dehors ! » et celui qui avait été mis au tombeau retrouve son nom (Lazare : Dieu aide), sa liberté, il est délié.


Qu’est-ce que la vie, qu’est-ce que la mort, à mes yeux, aux yeux de Dieu ?


Dieu fait vivre même les morts : le fils de la veuve de Naïm (Lc 7, 11 et s.), la fille de Jaïre (Lc 8, 40 et s.), Lazare. Pour Dieu la vie n’a pas de frontières. Nous sommes déjà ressuscités.
La mort n’est pas la fin, elle s’inscrit dans une trajectoire et nous avons à nous remettre en Dieu pour guérir de toutes les morts. Celles de nos égoïsmes, de nos indifférences, de nos paresses, de nos orgueils, de nos meurtres ...


La mort est un passage et pour les proches, les amis, une grande douleur : « Jésus se mit à pleurer » (v. 35). Mais comme le dit l’apôtre Saint Paul : « Ne pleure pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance » (1 Th 4, 13).


- Enfin, « beaucoup de Juifs qui étaient venus ... crurent en lui » (v.45). Ce texte de la résurrection de Lazare nous donne le schéma de la trajectoire de la foi des premières communautés chrétiennes : Gloire de Dieu -> Mort et résurrection -> Gloire de Jésus, Fils de Dieu, Dieu lui-même.


De quoi est signe la résurrection de Jésus ?


Elle n’est pas seulement signe de la toute puissance de Dieu. La résurrection de Jésus est signe de Dieu parmi nous. Dieu a pris chair (il s’est fait homme) parmi les hommes pour toujours, pour l’éternité, sa présence de Dieu-homme n’a pas de fin. Mais si cela est pour Dieu fait homme, cela sera vrai aussi de chaque femme, de chaque homme, créés à l’image de Dieu.


C. Lecture du même passage d’Evangile – 3ème fois

- A cette lecture je retiens un mot, une phrase. Je la ‘ruminerai’, la ‘mastiquerai’, la répèterai tout au long de ces jours.

D. Conclusion

- On dit un Notre Père ou l’oraison suivante :

« Que ta grâce nous obtienne, Seigneur, d’imiter avec joie la charité du Christ qui a donné sa vie par amour pour le monde. Lui qui règne pour les siècles des siècles. Amen »

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Catéchèse, #liturgie

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Publié le 27 Mars 2020

Chers amis, communauté chrétienne du Passage,

Nous allons entamer notre 3ème semaine de confinement : Vous portez-vous tous bien ? Merci pour les nouvelles des uns et des autres et pour vos prières. Notre religion est incarnée, mais peut être aussi "dématérialisée" grâce à la PRIÈRE partout, "en esprit et en vérité" disait Jésus à la Samaritaine : Merci Seigneur !

- PAPE : Ce Vendredi 27 mars, à 18h00, le pape François présidera un temps de prière pour supplier le Ciel devant cette pandémie, retransmis sur KTO et les chaînes qui le voudront bien. "Nous écouterons la Parole de Dieu, dit le pape, nous élèverons notre supplique, nous adorerons le Très Saint Sacrement, avec lequel, à la fin,  je donnerai la Bénédiction Urbi et Orbi, à laquelle sera ajoutée la possibilité de recevoir l'indulgence plénière. Nous voulons répondre à la pandémie du virus par l'universalité de la prière, de la compassion, de la tendresse. Restons unis. (...) J'exprime ma proximité aux populations de la Croatie frappée ce 22 mars par un tremblement de terre. Que le Seigneur leur donne la force et la solidarité pour affronter cette catastrophe."

- EUCHARISTIE : Privés de messe, et bientôt privés des célébrations de la Semaine Sainte pour pouvoir s'unir au Christ dans la communion, voici un soutien sur ce que l'on appelle la « Communion de Désir » : elle est l’union à Jésus dans l’hostie, non en la recevant corporellement et sacramentellement mais par un désir du cœur procédant d’une grande foi en la Personne du Christ Sauveur. C’est un moyen de s’unir au Christ pour les catéchumènes et pour toutes les personnes qui ne peuvent pas se déplacer pour communier (personnes malades, handicapées ou âgées). En effet ces personnes ne peuvent suivre les célébrations qu’à la télévision, à la radio ou sur les réseaux sociaux. Cette restriction s’applique également à toute personne en cas de crise sanitaire telle que la traverse actuellement notre pays. Prière possible pour la « Communion de Désir » : « S’il ne m’est pas donné de Te recevoir dans cette hostie Seigneur, je Te sais assez puissant pour que Tu te donnes à moi autrement. Mon cœur Te désire, Seigneur viens ». (D’après une article du site du diocèse de Vannes)

- RÉCONCILIATION : Privés de la Marche de la Réconciliation et de la Journée du Pardon initialement prévue à Saint Urbain, voici une décision importante du Pape François à l'approche de cette Semaine Sainte ou même de la mort (Décret du 19/03/20). Je reste cependant auprès de vous, à Sainte Jehanne, et suis joignable au 05 53 96 77 83 :

"L’Indulgence plénière est accordée aux fidèles affectés par le coronavirus, soumis au régime de quarantaine par disposition des autorités sanitaires dans les hôpitaux ou chez eux si, avec l’âme détachée de tout péché, ils s’unissent spirituellement à travers les moyens de communication à la célébration de la Messe, à la récitation du chapelet, à la pieuse pratique du Chemin de Croix ou à d’autres formes de dévotion, ou s’ils récitent au moins le Credo, le Notre-Père et une pieuse invocation à la Bienheureuse Vierge Marie, en offrant cette épreuve dans un esprit de foi en Dieu et de charité envers leurs frères, avec la volonté de remplir les conditions habituelles (confession sacramentelle, communion eucharistique et prière selon les intentions du Saint-Père), dès que possible.

Les agents de santé, les membres des familles et ceux qui, sur l’exemple du Bon Samaritain, en s’exposant au risque de contagion, assistent les malades du coronavirus selon les paroles du divin Rédempteur: «Nul n’a plus grand amour que celui-ci: donner sa vie pour ses amis» (Jn 15, 13), obtiendront le même don de l’indulgence plénière aux mêmes conditions.

En outre, la Pénitencerie apostolique accorde également volontiers l’Indulgence plénière aux mêmes conditions, à l’occasion de l’épidémie mondiale actuelle, aux fidèles qui offrent la visite au Très Saint Sacrement, ou l’adoration eucharistique, ou la lecture des Saintes Ecritures pendant au moins une demi heure, ou la récitation du chapelet, ou le pieux exercice du Chemin de Croix, ou la récitation du petit chapelet de la Divine Miséricorde, pour implorer de Dieu Tout-puissant la fin de l’épidémie, le soulagement pour ceux qui en sont affectés et le salut éternel de ceux que le Seigneur a appelés à lui.

L’Eglise prie pour ceux qui se trouvent dans l’impossibilité de recevoir le sacrement de l’onction des malades et du viatique, en confiant tous et chacun à la Miséricorde divine, en vertu de la communion des saints, et elle accorde l’Indulgence plénière au fidèle sur le point de mourir, à condition qu’il soit dûment disposé et qu’il ait habituellement récité quelques prières de son vivant. Pour obtenir cette indulgence, l’utilisation du crucifix ou de la croix est recommandé."

- AIDE MATÉRIELLE : Pour la continuité de la QUÊTE pendant le temps du confinement : Depuis 3 dimanches, nous n'avons plus aucune ressource et la campagne du Denier est en attente pour cause de confinement. La Conférence des Evêques de France vient d'ouvrir un site sécurisé et très facile d'utilisation :

https://quete.catholique.fr

Choisir son diocèse, écrire "PAROISSE SAINTE CATHERINE DU PASSAGE" ou "LE PASSAGE D'AGEN", et donner une adresse mail obligatoire (cette adresse recueillie uniquement pour des raisons techniques ne sera pas transmise aux diocèses, ni aux paroisses. Ces données ne seront en aucun cas réutilisées).

100 % du montant collecté sera reversé à la paroisse indiquée...MERCI pour votre soutien en ce temps exceptionnel !

- Changement d'HEURE : Ce week-end, nous passons à l'heure d'été ! Dimanche 29, à 2h il sera 3h...(une heure de moins)

Que Dieu vous garde en bonne santé.

Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Toi !

P. Thibaud de La Serre, votre curé.

 

 

Message du Père Thibaud - vendredi 27 mars 2020

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Horaires des messes, #Vie de la paroisse, #informations, #vie du diocèse

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Publié le 26 Mars 2020

Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Marie, #Vie de la paroisse, #vie du diocèse, #Les jeunes

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Publié le 25 Mars 2020

Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Horaires des messes, #Marie

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Publié le 25 Mars 2020

Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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