Publié le 6 Février 2015

Concert de POP louange : GLORIOUS 11 avril 2015

Le groupe Glorious ouvrira la semaine de Rencontres d'artistes le samedi 11 avril 2015 à 20 h 30 à l'église Sainte Jeanne du Passage d'Agen.

Glorious est un groupe de « pop louange » catholique français.

Il a été fondé en 2000, à la suite des Journées mondiales de la jeunesse, par trois frères originaires de Valence : Aurélien, Benjamin et Thomas Pouzin.

Glorious a, depuis 2002, sorti 6 albums chez Rejoyce Musique : Glorious, Libre,Des ombres et des lumières, Génération Louange, Citoyens des Cieux (CD+DVD) et Live Frat 2011 ainsi qu'un CD deux titres Une vie pour une génération, chanson en l'honneur de Jean-Paul II meilleure vente Fnac de single à sa sortie et pendant plusieurs jours.

Avec plus de 100 000 albums vendus et déjà 300 concerts, le groupe a publié son cinquième album accompagné d'un DVD Live Citoyens des cieux en novembre 2010.

Glorious a sorti le 15 novembre 2010 son 5e album studio Citoyens des Cieux(2010, Joy to the World / Rejoyce), 11 titres inédits de « pop louange » composés à partir de textes bibliques. L'album s'accompagne d'un DVD Live qui livre les premières images du groupe sur scène : plongeon au cœur d’une des 40 soirées animées dans une église du centre lyonnais par Glorious : les soirées « Lyon centre ».

Il lance en septembre 2010 sa cinquième tournée nationale avec plus de 70 dates programmées et participera à l'animation des JMJ 2011 à Madrid.

En juin 2011, il anime pour la première fois le Frat (Fraternel) de Jambville, un grand rassemblement d'aumôneries d'Île-de-France, devant 12 000 collégiens de la région. Pour l'occasion, le groupe a créé l'hymne du Frat intitulé Qu'as-tu à donner ?

Le 15 octobre 2011, le groupe est invité par le pape Benoit XVI au Vatican, afin d’interpréter deux chansons, dans le cadre de la réunion du dicastère pour la nouvelle évangélisation.

Le 7 novembre 2011 : sortie nationale du premier album live de Glorious (Live Frat 2011).

En avril 2013, Glorious sort un nouvel album studio intitulé Électro pop louange. Le groupe est aussi à nouveau invité au Frat de Jambville et en crée un nouvel hymne: des cris de joie.

Bondissez

Alléluia Hé

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 16 Janvier 2015

Semaine de prière pour l'unité des chrétiens

 

                                     18 au 25 janvier                                                                                                               

 

Jésus dit à la samaritaine :
                           "Donne-moi à boire"  (Jn 4,7)

 

                                                                 TEMPS FORTS :
  • LUNDI 19 JANVIER À 20H

Louange œcuménique

Eglise adventiste, 133 rue de Lille, Agen

 

  • MERCREDI 21 JANVIER À 20H

Partage biblique

Temple protestant, 18 cours V. Hugo, Agen

 

  • VENDREDI 23 JANVIER À 20H

Repas du Seigneur

Centre cultuel St Jacques, avenue d’Italie, Agen

 

 

ET AUSSI… COMME CHAQUE MOIS :     

SAMEDI 24 JANVIER À 19H15

Prière de Taizé

Eglise Sacré Cœur,

avenue J. Jaurès, Agen

 

Semaine de prière  pour l’unité des chrétiens

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 16 Janvier 2015

calendrier Catéchisme

catéchisme :

Janvier : 10 et 24

février : 7

mars : 7 et 21

avril : 4 et 18

mai : 9 et 23

juin: 13 et 20

Messes en famille :

8 février,8 mars,19 avril, 10 mai

Messes à ne pas manquer :

18 février : cendres

29 mars Rameaux (Saint Joseph)

5 avril : Pâques

14 juin : communion

Pour les communiants,retraite le 6 juin

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 8 Décembre 2014

Célébration Communautaire de la Réconciliation


Jeudi 18 décembre
20 h 30 : Sainte Jehanne


Veillée de Noël


Mercredi 24 décembre
18 h 00 : Sainte Jehanne


************


21 h 00 : Saint Joseph


Jour de Noël


Jeudi 25 décembre
10 h 30 : Saint Urbain

Noël 2014

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Vie de la paroisse

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Publié le 8 Décembre 2014

Lc 1, 26-38

L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »

Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Alors l'ange la quitta.

Apparition majestueuse ? On se représente souvent les anges comme ces puissances invincibles, extraordinaires de l’Apocalypse, et l’on pourrait avoir du mal, de ce fait, à se représenter de quoi il s’agit ici.

J’aime beaucoup la représentation de Sandro Botticelli, où l’ange semble arriver avec une douceur et un respect infini. L’annonciation semble vécue de l’intérieur par Marie, qui en est « toute retournée », si l’on en croit le geste de torsion de tout son corps. Les deux mains qui seraient prêtes à se toucher annoncent une célèbre représentation de la chapelle Sixtine, presque contemporaine[1]. Cet instant est donc bien de l’ordre d’une re-création : Marie « Eve nouvelle ». Au fond, l’arbre de la vie dit la promesse, dont on sait qu’elle ne sera pas offerte sans que Dieu-Lui-même en paye le prix. Cet arbre est encore à l’état de baliveau : son tronc est si fragile qu’un simple coup de canif en viendrait à bout.

Cette représentation me semble être l’exacte expérience humaine d’une annonciation. Car chacun, à notre manière, nous vivons de tels instants. C’est toujours avec beaucoup de discrétion que l’ange vient nous visiter. Presque en posant la question, comme lorsque Marie s’adresse à Bernadette « voulez-vous me faire la grâce de venir ici prier ? »

Dieu à genoux devant l’homme, Dieu qui depuis la question « Adam, où es-tu » ne cesse d’implorer l’homme de ne pas se perdre, de le supplier « choisis la vie ! » (Dt30.19) comme un parent qui verrait son enfant se perdre dans la drogue et l’implorerait de ne pas continuer sur ce chemin mortel…

Un Dieu qui aime vraiment, et qui pour cela vient sans armes, nudité vulnérable… et même blessée depuis le péché originel. La devise des petites sœurs de l’Agneau est « Blessé, je ne cesserai d’aimer ». C’est peut-être la plus belle représentation de Dieu, en tout cas celle qui me rend amoureux et me désarme à mon tour.

Etre attentif aux signes si discrets, si humbles et presque timidement aimants de Dieu, C’est si difficile de dire à quelqu’un qu’on est amoureux ! Mais qu’y a-t-il de plus beau ? Alors il ne faut pas écraser ces signes d’un coup de talon inattentif, l’œil embrumé par le quotidien…

[1] Le tableau de Botticelli date de 1489-90, et la fresque de Michel Ange fut réalisée entre 1508 et 1512

D.P.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 29 Novembre 2014

« Vivre le présent avec passion
pour réveiller le monde
»


Souhaitée par le pape François, cette année de la Vie consacrée sera
précédée par une veillée de prière à Rome le samedi 29 novembre, et
prendra fin le 2 février 2016 à l'occasion de la journée mondiale de la
Vie consacrée.
Pendant ces quatorze mois, des célébrations, des rendez-vous divers
auront comme objectif de mettre en lumière les dimensions variées de
la Vie consacrée.
Paroles du pape François :
En vous appelant, Dieu vous dit : "Tu es important pour moi, je t'aime,
je compte sur toi". Jésus dit ceci à chacun de nous ! C'est de là que naît
la joie ! La joie du moment où Jésus m'a regardé. Comprendre et sentir
que pour Lui nous ne sommes pas des numéros mais des personnes ; et
sentir que c'est Lui qui nous appelle.
(Lettre "Réjouissez-vous", n°4, 2014)

Premier dimanche de l'Avent 30 novembre 2014

Is 63,16b-17,19b;64,2b-7 Psaume 79 (80)1 Co 1,3-9 Mc 13,33 -37


Veillez
L'Avent n'est pas un temps d'attente passive !
C'est un temps de vigilance d'Évangile!
Cette vigilance-là agit afin de travailler dès
maintenant à la mise en place des structures
d'un monde dont la charpente serait l'Évangile!
Et dont la fraternité est une poutre maîtresse !

Deuxième dimanche de l'Avent 7 décembre 2014

Is 40,1-5.9-11 Psaume 84 2 Pt 3, 8-14 Mc 1,1-8


Annonce
L'Avent est le temps où nous prenons conscience
que l'Évangile du Christ est annoncé en nos existences !

C'est comme un commencement!

Car l'Évangile, sans cesse, doit reprendre ses droits en nous car

nous arrivons tellement régulièrement à l'évacuer de nos existences.
Il nous est annoncé afin que nous devenions
nous-mêmes annonces de Bonne Nouvelle,
non pas en paroles (qui ne nous coûtent rien !)
mais en actes et en gestes et en présence:
c'est la seule annonce digne d'un disciple authentique !

Troisième dimanche de l'Avent 14 décembre 2014

Du 14 au 21 décembre, semaine de la Paix
Is 61, 1-2 Lc1,46-541 Th5, 16-24 Jn 1,6-8 ; 19-28


Lumière
L'Avent est le temps où nous saisissons à quel
point nous est nécessaire la Lumière de l'Évangile.
Comment nous serait-il possible de lutter contre
toutes les forces de Nuit à l'œuvre dans
le monde, et en nous, si cette Lumière nous fait
défaut? Celui qui est né à Noël, l'Enfant -
Lumière, le Christ, par sa mise en chair, vient
s'intégrer à l'Humanité, la rendant ainsi apte à
créer un monde où sont peu à peu vaincus tous
les pouvoirs mauvais qui enténèbrent les
cœurs, les intelligences et les actions.

Quatrième Dimanche de l'Avent 21 décembre 2014

2S 7, 1-5; 14a-16 Psaume 88 Rm 16, 25-27 Lc 1, 26-38


Soyez dans la joie
À nous qui craignons sans cesse, et souvent
avec raison, à cause des soucis de la
vie, de la crise, des événements sombres
qui s’accumulent, Dieu Promet de sortir de son
mystère caché et de se manifester à nous au
cœur de nos nuits afin de nous rendre l’espoir et la
capacité de bâtir l'avenir.Nos nuits s'éclairent
de plus en plus grâce à cette promesse. Dès
lors la joie même se met à déchirer nos nuits:
puisque un Sauveur est annoncé, la joie vient en
L’Humanité et ouvre son avenir.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Pape François

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Publié le 3 Novembre 2014

Dimanche 23 novembre à 16h (entrée libre) en l'église d'Artigues (Foulayronnes)

 

Michelle CASTELLUCCIA-SALVATORE
(Soprano) accompagnée
de Patrick ARMAND au piano

 

Qu'est ce que l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes du diocèse d’Agen ?

C'est une association de personnes (plus de 300 en Lot et Garonne) qui désirent mettre en pratique les paroles du Christ :
« Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir », et aussi :
« J'étais malade et vous m'avez visité » (Mt 25, 35). En effet, le but principal est de permettre à des personnes malades ou handicapées (une centaine à l'heure actuelle) de faire cette démarche, notamment à l'occasion du pèlerinage diocésain
.
http://catholique-agen.cef.fr/site/339.html

Récital au profit de l'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes du diocèse d'Agen

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 26 Octobre 2014

Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture — dans la Loi et les Prophètes — dépend de ces deux commandements. »

La simple bienveillance éprouvée pour une nouvelle rencontre, la joie de tomber amoureux, me disent que ce « commandement » n’est pas un ordre, mais quelque chose d’intérieur, une « loi de la nature », ma vocation profonde. Mais tout s’écroule lorsque la personne que l’on côtoie tous les jours vous mène la vie dure, par ses tics, ses habitudes, ou même ses reproches qui rendent certains moments infernaux.

Et pourtant, c’est là que tout commence. Aimer l’autre, celle dont on est tombé amoureux il y a bien longtemps, ou cette vieille tante qui perd la tête, et continuer, par décision libre, serait-ce du courage, pour rester fidèle coûte que coûte ? Serait-ce de la pleutrerie, par peur de la solitude, ou de s’avouer combien on a eu tort de choisir cette épouse ? Qui n’a vécu ces tempêtes intérieures ? On me répond « parce que ce frère qui t’insupporte est ton frère ». Bien ! Réponse « caté » par excellence, jolie phrase sympathique et éthérée, un brin moraliste… qui peut devenir insupportable… tant que l’on n’a pas fait une expérience : je suis aimé malgré ce que je suis, et que je connais trop bien.

Or tout commence par « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu ». Cela signifie que j’entretiens une relation avec Toi, Seigneur, dans la prière, par la fréquentation de la Parole, et la lecture des évènements de ma vie. Je ne peux alors prendre conscience que d’une chose : Tu m’as « aimé le premier ». Bien sûr, Tu es incapable d’autre chose, Toi, mais tout de même, je n’ai vraiment pas mérité cet amour ! L’énergumène qui, en face de moi, fait tout pour m’énerver me ressemble bien, finalement, lorsque je me présente devant Toi.

Alors je comprends enfin que si ce commandement n’est pas un « ordre », ce n’est pas seulement une « loi de la nature », c’est une question de justice : faire justice à cet amour infini, reçu sans « pourquoi ». D’abord parce que je ne pourrais T’aimer si je n’aime ceux que Tu aimes ; mais aussi parce qu’aimer celui que j’ai en face de moi, c’est la condition pour qu’il puisse découvrir à travers moi (peut-être malgré moi) combien Toi, Tu l’aimes.

Te faire aimer par ceux qui m’entourent, voilà mon seul désir et mon seul bonheur, ma raison de vivre, puisque c’est une des façons dont je peux T’aimer en retour. Alors c’est plus fort que moi. Ce « commandement » n’est pas un ordre, c’est plus qu’une loi de la nature, plus qu’une question de justice : cette invitation est la promesse du vrai bonheur jusque dans les larmes.

D.P.

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 26 Octobre 2014

MESSE DE CLÔTURE DU SYNODE EXTRAORDINAIRE SUR LA FAMILLE ET
BÉATIFICATION DU PAP
E PAUL VI

Place Saint-Pierre
Dimanche 19 octobre
2014

Nous venons d’entendre une des phrases les plus célèbres de tout l’Évangile : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 22, 21).

À la provocation des pharisiens qui, pour ainsi dire, voulaient lui faire passer l’examen de religion et le prendre en défaut, Jésus répond avec cette phrase ironique et géniale. C’est une réponse à effet que le Seigneur livre à tous ceux qui se posent des problèmes de conscience, surtout quand entrent en jeu leurs intérêts, leurs richesses, leur prestige, leur pouvoir et leur réputation. Et cela arrive de tout temps, depuis toujours.

L’accent de Jésus retombe sûrement sur la seconde partie de la phrase : "Et (rendez) à Dieu ce qui est à Dieu”. Cela signifie reconnaître et professer – face à n’importe quel type de pouvoir – que seul Dieu est le Seigneur de l’homme, et qu’il n’y en a pas d’autre. C’est la nouveauté éternelle à découvrir chaque jour, en vainquant la peur que nous éprouvons souvent devant les surprises de Dieu.

Lui n’a pas peur de la nouveauté ! C’est pourquoi, il nous surprend continuellement, nous ouvrant et nous conduisant par des chemins imprévus. Il nous renouvelle, c’est-à-dire qu’il nous fait “nouveaux”, continuellement. Un chrétien qui vit l’Évangile est “la nouveauté de Dieu” dans l’Église et dans le monde. Et Dieu aime beaucoup cette “nouveauté” !

« Rendre à Dieu ce qui est à Dieu », signifie s’ouvrir à sa volonté, lui consacrer notre vie et coopérer à son Royaume de miséricorde, d’amour et de paix.

Là se trouve notre force véritable, le ferment qui la fait lever et le sel qui donne saveur à chaque effort humain contre le pessimisme dominant que nous propose le monde. Là se trouve notre espérance parce que l’espérance en Dieu n’est donc pas une fuite de la réalité, elle n’est pas un alibi : c’est rendre à Dieu d’une manière active ce qui lui appartient. C’est pour cela que le chrétien regarde la réalité future, celle de Dieu, pour vivre pleinement la vie – les pieds bien plantés sur la terre – et répondre, avec courage, aux innombrables nouveaux défis.

Nous l’avons vu ces jours-ci durant le Synode extraordinaire des Évêques – “Synode” signifie « marcher ensemble ». Et en effet, pasteurs et laïcs de chaque partie du monde ont apporté ici à Rome la voix de leurs Églises particulières pour aider les familles d’aujourd’hui à marcher sur la route de l’Évangile, le regard fixé sur Jésus. Ce fut une grande expérience dans laquelle nous avons vécu la synodalité et la collégialité, et nous avons senti la force de l’Esprit Saint qui guide et renouvelle toujours l’Église appelée, sans délai, à prendre soin des blessures qui saignent et à rallumer l’espérance pour beaucoup de gens sans espérance.

Pour le don de ce Synode et pour l’esprit constructif offert par tous, avec l’apôtre Paul : « À tout moment, nous rendons grâce à Dieu au sujet de vous tous, en faisant mémoire de vous dans nos prières » (1 Th 1, 2). Et que l’Esprit Saint qui, en ces jours laborieux nous a donné de travailler généreusement avec vraie liberté et humble créativité, accompagne encore la marche qui, dans les Églises de toute la terre, nous prépare au prochain Synode Ordinaire des Évêques d’octobre 2015. Nous avons semé et nous continuerons à semer avec patience et persévérance, dans la certitude que c’est le Seigneur qui fait croître tout ce que nous avons semé (cf. 1 Co 3, 6).

En ce jour de la béatification du Pape Paul VI, me reviennent à l’esprit ses paroles, par lesquelles il a institué le Synode des Évêques : « En observant attentivement les signes des temps, nous nous efforçons d’adapter les orientations et les méthodes … aux besoins croissants de notre époque et à l’évolution de la société » (Lett. ap. Motu proprio Apostolica sollicitudo).

À l’égard de ce grand Pape, de ce courageux chrétien, de cet apôtre infatigable, nous ne pouvons dire aujourd’hui devant Dieu qu’une parole aussi simple que sincère et importante : merci ! Merci à notre cher et bien-aimé Pape Paul VI ! Merci pour ton témoignage humble et prophétique d’amour du Christ et de son Église !

Dans son journal personnel, le grand timonier du Concile, au lendemain de la clôture des Assises conciliaires, a noté : « Peut-être n’est-ce pas tant en raison d’une aptitude quelconque ou afin que je gouverne et que je sauve l’Église de ses difficultés actuelles, que le Seigneur m’a appelé et me garde à ce service, mais pour que je souffre pour l’Église, et qu’il soit clair que c’est Lui, et non un autre, qui la guide et qui la sauve » (P. Macchi, Paul VI à travers son enseignement, de Guibert 2005, p. 105). Dans cette humilité resplendit la grandeur du Bienheureux Paul VI qui, alors que se profilait une société sécularisée et hostile, a su conduire avec une sagesse clairvoyante – et parfois dans la solitude – le gouvernail de la barque de Pierre sans jamais perdre la joie ni la confiance dans le Seigneur.

Paul VI a vraiment su “rendre à Dieu ce qui est à Dieu” en consacrant sa vie tout entière à « l’engagement sacré, solennel et très grave : celui de continuer dans le temps et d’étendre sur la terre la mission du Christ » (Homélie pour le rite du couronnement,Documentation catholique n. 1404 [1963], col. 932), en aimant l’Église et en la guidant pour qu’elle soit « en même temps mère aimante de tous les hommes et dispensatrice du salut » (Lett. ap. Ecclesiam Suam, Prologue).

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 26 Octobre 2014

Rome: béatification du pape Paul VI place Saint-Pierre le 19 octobre 2014

Le pape François a choisi la fin du synode sur la famille pour béatifier ce dimanche 19 octobre à Rome Paul VI, le pape du concile Vatican II. Une cérémonie qui rend hommage à un pape dont le pontificat fut évincé dans les mémoires par la popularité du pape Jean XXIII et l’aura du médiatique pape Jean -Paul II. Paul VI est pourtant l’initiateur de la papauté moderne.

Paul VI fut pape du 21 juin 1963 à sa mort, le 6 août 1978.Il est né à Concesio,près de Brescia en Italie,le 26 septembre 1897 sous le nom de Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini.Il est décédé le 6 août 1978 à Castel Gondolfo . Il est le fils de Giorgio Montini,directeur du journal catholique Il cittadino di Brescia,plusieurs fois parlementaire et de Giuditta Alghisi.

Quand l’archevêque de Milan Giovanni Battista Montini succède en juin 1963 au pape Jean XXIII l’attend le vaste chantier ouvert un an auparavant par son prédécesseur : le concile Vatican II, que Paul VI, contre vents et marées, mènera à son terme.

le pape François,rend hommage au pape qui a fait entrer l’Eglise en dialogue avec le monde contemporain.

Cette ouverture, Paul VI la concrétisera par des gestes audacieux. C’est lui par exemple qui inaugure les voyages pontificaux. Il est le premier pape à prendre l’avion, à fouler le sol des cinq continents, à se rendre en Terre sainte et à donner -en 1964 à Jérusalem- l’accolade historique au patriarche de Constantinople Athenagoras après un schisme de neuf siècles.

Son encyclique Populorum Progressio en 1967 est un vibrant appel au partage et au développement le « nouveau nom de la paix » selon son expression. C’est l’encyclique de sa popularité. Humanae Vitae en 1968 sur l’interdiction de la pilule contraceptive est en revanche l’encyclique de la rupture. Le pape anxieux, triste et fatigué par la crise interne de l’Eglise souffrira jusqu’à sa mort, en 1978 de cette incompréhension.

source RFi

Rome: béatification du pape Paul VI place Saint-Pierre le 19 octobre 2014

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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