Publié le 17 Octobre 2014

Bénédiction des Tombes aux Cimetières

Saint Joseph

Samedi 1er novembre 2014

9 h 30 : Bénédiction des Tombes (Cimetière de Monbusc)

10 h 30 : Messe de la Toussaint

Saint Urbain

Samedi 1er novembre 2014

16 h 30 : Bénédiction des Tombes

17 h 00 : Messe de la Toussaint

Sainte Jehanne

Dimanche 2 novembre 2014

9 h 30 : Bénédiction des Tombes (Cimetière de Ganet)

10 h 30 : Messe pour tous les défunts

  • Les chrétiens sont invités à se réunir autour de la croix centrale avec leur délégué pastoral.

Ils sont invités à se munir d'un flacon contenant de l'eau et d'un lumini.

  • Bénédiction de l'eau et de la lumière en commun.

Chacun poursuivra la prière sur la tombe de sa famille,avant de se réunir pour l'Eucharistie.

Mercredi 22 octobre 2014

20 h 30 : Eglise Sainte Jehanne

Célébration Communautaire de la Réconciliation

Confessions Individuelles

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Horaires des messes

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Publié le 3 Octobre 2014

Septembre :

Samedi 13 : TOP DEPART

Samedi 20 : Catéchèse

Dimanche 21 : Messe des Familles

10h30 Eglise Ste Jehanne

Octobre :

Samedi 4 : Catéchèse

Samedi 17 : Catéchèse

Dimanche 18 : Messe des Familles

10h30 Eglise Ste Jehanne

Novembre :

Samedi 8 : Catéchèse

Samedi 22 : Catéchèse

Dimanche 23 ou 30 (Ste Jehanne) : Messe des Familles

10h30 Eglise St Joseph

Décembre :

Samedi 6 : Catéchèse

Samedi 20 : Catéchèse

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Catéchèse

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Publié le 3 Octobre 2014

De Casseneuil à l’abbaye Sainte-Marie du Désert, l’itinéraire du frère Marie-Joseph Cassant nous invite à vivre et surmonter nos fragilités dans l’Amour de Jésus.

Dans un monde en manque de confiance qui prône la perfection et qui exclut les plus fragiles, le message du Père Marie-Joseph est un message pour aujourd’hui : sa vie ouvre un chemin pour tous et plus particulièrement pour les jeunes en quête de sens.

Marie-Joseph était un adolescent fragile et insignifiant aux yeux de ceux qui veulent paraître. Mais sa rencontre bouleversante de Jésus transforme sa vie difficile. Il connait ses fragilités et s’appuie avec confiance sur les soutiens qui lui sont donnés : un curé de paroisse, un père spirituel, une communauté de frères.

Il est le témoin des petits et fragiles. Il ouvre le chemin, jour après jour, du disciple dans l’amour, la confiance et la fidélité avec le soutien d’aînés dans la foi.

« Le Frère Joseph-Marie a toujours mis sa confiance en Dieu, dans la contemplation du mystère de la Passion et dans l'union avec le Christ présent dans l'Eucharistie. Il s'imprégnait ainsi de l'amour de Dieu, s'abandonnant à Lui, “le seul bonheur de la terre”, et se détachant des biens du monde dans le silence de la Trappe… Puissent nos contemporains, notamment les contemplatifs et les malades, découvrir à son exemple le mystère de la prière, qui élève le monde à Dieu et qui donne la force dans les épreuves ! » ( Saint Jean-Paul II).

Conférences de Michelle Breuillé

« Le bienheureux Marie-Joseph Cassant :

un chemin spirituel lumineux à l’épreuve d’une formation laborieuse ».

  • Dimanche 9 novembre à 16 h 30 au Martrou à Agen
  • Mercredi 10 décembre à 18 h à Pont du Casse
Marie-Joseph Cassant a été béatifié le 03 octobre 2004, par saint Jean-Paul II

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #vie du diocèse

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Publié le 1 Octobre 2014

En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête. »

Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. »

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Nos retours en arrière, nos accroches à tout ce qui nous empêche d’aller de l’avant sont nombreuses. Pour autant, il faut bien s’appuyer sur quelque chose pour avancer, et ce ne peut être que le passé. Oublier le passé, c’est tuer l’avenir, dit l’adage. La question est bien sûr de ne pas l’oublier, mais de ne pas y rester. Alors, on parle souvent de ce texte en termes d’engagement sans retour. J’y vois une autre lecture possible.

La culture dans laquelle nous sommes nés est faite pour être transfigurée. On ne transfigure pas à partir de rien, il faut bien une base, mais il faut, en la faisant réellement sienne, lui permettre de trouver une porte pour s’exprimer clairement, dans une réelle « incarnation ». C’est dans la liberté de chacun que cette incarnation peut se faire, et non dans la crispation sur « on a toujours fait comme ça ». C’est vraiment une question de vie ou de mort : il est vital de « tirer de son sac du neuf et de l’ancien », comme le scribe de Mt13.52.

Il y a peu, je me trouvais dans une réunion œcuménique, et j’ai pu constater à quel point chacun campe sur ses habitudes, au lieu d’accepter l’autre : « celui qui vient » dans celui qui est différent, qui est toujours au-delà de toute mes conceptions étriquées, mes terriers de renard. Et je pensais « pourtant, c’est là le cadeau immense de l’œcuménisme ! »

Maître Eckhart, ce dominicain de l’école Rhénane, aurait dit « Quitter Dieu pour Dieu ». « Comme il est difficile à un riche de rentrer dans le Royaume des cieux », de quitter tout ce qu’il prend pour une richesse, même culturelle, esthétique, théologique, pour aller toujours plus loin. Et pourtant, c’est là que le Christ nous attend. Le suivre, le chercher, l’espérer vraiment n’est possible que dans cet abandon, dans cette pauvreté, dans la constatation « je sais que je ne sais rien », malgré les années d’études, malgré tout ce que j’ai pu comprendre, ou même expérimenter de Dieu dans le quotidien de mes rencontres. C’est oser poser l’espérance en Dieu dans la seule dimension qui lui soit possible : l’infini.

Alors seulement, on peut dire comme St Jean « Ce que nos yeux ont vu, ce que nos mains ont touché (…) C’est le verbe de vie » (1Jn1.1). Rien n’est possible en deçà. « Les concepts ne forment que des idoles de Dieu. Seul l’émerveillement peut en approcher quelque chose » disait Grégoire de Nysse.

Lc 9, 57-62

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Evangile du jour

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Publié le 13 Août 2014

Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église ; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.

Encore une fois, je vous le dis : si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux. »

Montrer sa faute à quelqu’un n’est pas chose aisée. Nous ne sommes pas chez les bisounours : il est des cas où il faut réagir avec fermeté. Mais même dans ces cas-là, le côté « accusateur-moralisateur » n’a jamais été un très bon habit pour l’Eglise. Cela la drape dans une justice qui n’est pas la sienne, car personne n’est juste. Si l’Eglise est sainte, c’est pour d’autres raisons : la sainteté, n’est pas un état, mais un chemin, une orientation. Et justement, montrer sa faute à quelqu’un, ce n’est pas l’accuser, c’est lui montrer un autre chemin. Tant qu’il n’aura pas changé sa manière d’être, il ne pourra pas changer d’orientation profonde.

Montrer l’exemple ? Peut-être, mais en prenant garde que cela ne soit pas ostentatoire : « tu vois, moi, au moins, comment je m’y prends ? » alors que nous ne sommes pas des modèles. L’exemple peut plutôt être « j’éprouve les mêmes difficultés, mais voici comment j’aimerais m’y prendre, à la suite du Christ ». Et l’on voit bien qu’il s’agit là d’une orientation, renforcée si plusieurs peuvent porter ce témoignage, et si l’Eglise en vit. : mais il faut le vivre dans la joie, et non dans la crispation ou l’élitisme.

Mais même pour en arriver là, il faut un préalable, celui de la « caritas », la tendresse. On peut dire beaucoup de choses en se faisant proche de la personne à qui l’on veut parler. Et l’attirer, alors, vers d’autres raisonnements, d’autres conceptions de la vie. La première chose à faire est de comprendre les souffrances de chacun, de tenter cette écoute attentive, et même attentionnée.

Alors seulement peut se dire un pardon qui relève, c'est-à-dire qui rend à la personne sa vérité. Et cela ne peut se faire que sans « captation », qu’elle soit individuelle et affective, ou partisane et collective. Car ce qui est commun à toutes les manières d’être, c’est l’absolue liberté qui donne à notre humanité sa grandeur.

L’Eglise n’a cessé de dire au monde la grandeur de l’homme, dans tous les combats qu’elle a menés. Car dire sa faute à quelqu’un, c’et avant tout lui rappeler qu’il est plus grand qu’il ne le croit.

Bonne nouvelle ?

Mt 18, 15-20

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Evangile du jour

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Publié le 8 Juillet 2014

Lors de la visite pastorale en la paroisse Ste Bernadette en Bruilhois, en septembre 2013, Mgr H. Herbreteau a évoqué la question des collaborations souhaitables et des mutualisations possibles des moyens pastoraux. Il a suggéré que soit portée une attention particulière à ce sujet pour les paroisses qui ont une proximité géographique, et quelques similitudes au plan des populations concernées.

Les trois paroisses de l’Agglo d’Agen situées rive gauche de Garonne, délimitées à l’est par le département du Tarn et Garonne et au sud par celui du Gers : Ste Bernadette en Bruilhois, Ste Catherine du Passage, Sts Pierre et Paul en Bruilhois ont souhaité donner une suite à cette invitation. C’est, en outre, un secteur de l'agglomération de 30 000 habitants qui est visiblement appelé à un développement important dans les années à venir.

A cette fin une rencontre a eu lieu

le lundi 30 juin de 18h à 22h

à la Maison Paroissiale 2 A rue du Sarthe 47310 Roquefort

(photos du groupe)

La rencontre a regroupé les Curés, le Diacre, et tous les Délégués Pastoraux des trois paroisses. Après avoir prié avec l’Evangile du jour, les échanges se sont organisés autour des points suivants

  • Comment vivons nous notre mission en E.A.P. dans le contexte de nos paroisses ; réunions, ordres du jour, compte-rendu, questions essentielles abordées.
  • Les décisions pastorales signifiantes que nous avons prises, comment, en vue de quoi ?
  • Les difficultés rencontrées, dépassées, les projets en attente.

Un constat : malgré des histoires locales et des contextes un peu différents, les difficultés rencontrées et le fonctionnement des Equipes Pastorales d’Animation sont assez proches.

En conséquence, une nouvelle rencontre aura lieu le lundi 13 octobre à la Maison Paroissiale de la paroisse Sts Pierre et Paul en Bruilhois à Layrac.

A cette rencontre, chaque E.A.P. viendra avec 1 ou 2 projets pouvant présenter un intérêt pour l’ensemble. Tel ou tel sera retenu par le groupe, puis mis en œuvre au service de tous. La paroisse à l’origine d’un projet reste maître d’œuvre, mais l’équipe qui le pilote est constituée par des membres des trois paroisses

Cette méthode simple n’entraine la mise en place d’aucune structure nouvelle. Elle permet de conjuguer les moyens, humains et matériels tout en favorisant les relations entre les chrétiens de l’Agglo-rive gauche.

Dans cette démarche, tout est à découvrir, à construire. L’investissement, au sens large, n’est pas important. Mais l’enjeu pour l’avenir, par contre l’est.

Ce n’est qu’en avançant, en gérant les difficultés, en bâtissant les projets, que l’on pourra juger de la pertinence de cette initiative.

Pour le groupe,

Michel Teytau, Diacre.

Participaient à cette rencontre :

Pour la paroisse Sts Pierre et Paul en Brulhois, le Père Jean-Jacques Fauconnet, Brigitte Dardaud, Myriam Lopez-Gali, Pierre Pasquier.

Pour la paroisse Ste Catherine du Passage, le Père Jean-Claude Lasbènes, Eliette Biau, Marie-Céleste Dias, Gilles Frémy. Danielle Trupin qui a accepté d’assurer le secrétariat du groupe. Céline N’Diaye n’a pu se joindre à nous, retenue par une maternité récente.

Pour la paroisse Ste Bernadette en Bruilhois, le Père Oliver Moran, Marie-Jo Dumas, Marilyne Lafargue, Henri Clerc, Gabriel Saint Mézard, Michel Teytau-Diacre.

Paroisses, rive gauche de Garonne
Paroisses, rive gauche de Garonne
Paroisses, rive gauche de Garonne
Paroisses, rive gauche de Garonne
Paroisses, rive gauche de Garonne
Paroisses, rive gauche de Garonne

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Vie de la paroisse

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Publié le 4 Juillet 2014

Autour de la fresque relatant un chemin de croix un peu particulier à Ste Jehanne (ce ne sera pas un chemin de croix, rassurez-vous, la saison est passée) Avec… la Résurrection !

Et la découverte d’une belle charpente, d’une histoire des lieux,visite de l'Eglise, des chants, de la poésie, des improvisations à l’orgue par Rémy ...

Un verre partagé, et un bon moment d’échanges libres… au grès du vent de l’Esprit.

VENEZ NOMBREUX!!!!!

Samedi 5 juillet Nuit des Eglises!

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

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Publié le 13 Juin 2014

Le 5 juillet prochain aura lieu la quatrième "Nuit des Eglises".

La nuit des Eglises est une proposition de l'Eglise de France :

Les deux idées forces qui ont présidé à notre réflexion avant de lancer cette proposition de la « Nuit des églises » étaient : ouvrir ne serait-ce qu’une fois dans l’année des édifices chrétiens qui sont fermés ou très peu ouverts, et s’adresser en priorité aux communautés chrétiennes locales et aux habitants dont ces églises sont le cadre de leur vie quotidienne et qu’ils ne connaissent pas forcément.

Pour les chrétiens, le patrimoine accumulé au fil des siècles témoigne de la foi, de la prière et de la liturgie tels que les ont vécues les générations dont nous sommes les héritiers. Pour ceux qui n’entrent jamais dans nos églises et qui en ignorent à peu près tout du sens véritable qu’elles expriment, c’est une occasion de découverte et peut-être d’approfondissement.

http://www.narthex.fr/nuit-des-eglises/decouvrez-votre-eglise

Cette année, notre Eglise Sainte Jehanne de France participera à cet événement.

Vous pourrez venir à partir de 21 h et jusqu’à minuit :

Cette église a été construite il y a 50 ans. Autour d'une fresque représentant la passion et la résurrection du Christ, improvisations à l'orgue ou au clavier, chant, poésie, soirée emplie de prière à partir d'un élément patrimonial de l'église, et débouchant sur un temps de prière pure.

Nuit des Eglises

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Vie de la paroisse

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Publié le 28 Avril 2014

L'association Stand'Up propose un festival d'art et de musique les vendredi 2 et samedi 3 mai à l'Espace culturel François Mitterrand à Boé.

Concerts, débats, ateliers...
Avec la participation de Dan Luiten, Matt Marvane, Nicolas Ternisien et Louise Zbinden.

 

Programme :

 

Vendredi 2 Mai

20h: Soirée louange avec Louize Zbinden et Nicolas Ternisien

 

Samedi 3 Mai :

Matin : adultes : Café UP : Echanges et partages autour d’un café et de quelques viennoiseries autour du thème : « Pourquoi et comment être chrétien au XXIème siècle? »

enfants : Chocolat UP : « Etre enfant de Dieu »

midi : 12h 14h repas sur place

De 14h00 à 15h15 : Atelier 1 ou Conférence 1 avec l’ACAT*

De 15h30 à 16h45 : Atelier 2 ou Conférence 2 « Foi et média »

enfants : De 14h00 à 17h00 : Atelier artistique ou atelier sport

17h00 : Scène ouverte de restitution des ateliers

19h00 : Barbecue

20h00 : Concerts avec Matt Marvane et Dan Luiten

 

Pour tout renseignement :

Association Stand'Up
2, rue des Tulipes - 47550 Boé
Tél : 06 95 77 25 26

ou http://standup47.com/festivart/

Festiv'art : Festival chrétien le 2 et 3 mai 2014

Matt Marvane

Dan Luiten

Nicolas Ternisien

Louise Zbiden

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #sortir

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Publié le 27 Avril 2014

 homélie du pape François Rome,27 avril 2014

«Au centre de ce dimanche qui conclut l'Octave de Pâques, et que Jean-Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

Il les montre dès la première fois qu'il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là Thomas n'est pas là; et quand les autres lui disent qu'ils ont vu le Seigneur, il répond que s'il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, et Thomas aussi était là; il s'adresse à lui et l'invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s'agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C'est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu'elles sont le signe permanent de l'amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens: «Par ses plaies vous avez été guéris» (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

Jean XXIII et Jean-Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n'ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n'ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is58,7), parce qu'en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage(parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l'Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

Ils ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n'en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l'homme et Seigneur de l'histoire; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse» (1P 1,3.8). L'espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L'espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu'à l'extrême, jusqu'à l'écoeurement pour l'amertume de ce calice. Ce sont l'espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont nous parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47). C'est une communauté dans laquelle se vit l'essentiel de l'Évangile, c'est-à-dire l'amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

C'est l'image de l'Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean-Paul II ont collaboré avec le Saint Esprit pour restaurer et actualiser l'Église selon sa physionomie d'origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N'oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l'avant et font grandir l'Église. Dans la convocation du Concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l'Esprit Saint, il s'est laissé conduire et a été pour l'Église un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu'il a rendu à l'Église ; il a été le Pape de la docilité à l'Esprit.

Dans ce service du Peuple de Dieu, Jean-Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu'il aurait voulu qu'on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l'Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu'ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu'elle aime toujours.»

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Rédigé par Paroisse Sainte Catherine du Passage

Publié dans #Homélies

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